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 I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai

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Mihai L. Angelescu

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MessageSujet: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Jeu 14 Juin - 12:46


Mihai Liviu Angelescu

All the beauty in your face when all the anger separates us.

♫ music is food for the mind. ♫
♫ Dear Mr. Alien - Thomas Bergersen ♫


Informations Générales



IDENTITÉ : Tu t’appelles Mihai, celui qui est comme Dieu, c’est ce que souffle ton prénom, et pourtant il ne t’as apporté que malheur dans une vie trop courte mais trop longue déjà. Tu ne retire aucune fierté de ton prénom, de ce que l’on s’imaginait que tu deviendrais, de rien. Ton patronyme te souffles des souvenirs qui n’ont ni couleur ni douceur,  tu le traines comme un fardeau sans pour autant vouloir t’en séparer. Tu t’appelles Mihai Liviu Angelescu, et c’est tout ce que tu as pour te rattacher à une réalité qui te dépasse. Tes deux prénom sont utilisés communément et connus de tous ceux s’en préoccupant un minimum et tu n’exprimes ni préférence ni attachement envers l’un, ni envers l’autre.
SURNOM / NOM DE CODE : Tu n’as pas pour habitude d’utiliser de surnom, ton nom étant bien assez court comme il est. L’on peut cependant t’appelles Liv’ sans que tu ne sembles t’en préoccuper plus que de raison. Les seuls à avoir trouvé bon de ne plus utiliser ton prénom n’ont jamais eu une grande inventivité, et c’est à des qualificatifs péjoratifs que tu t’es souvent plié. L’Instable, le Muet, ou le plus récent d’entre tous, le Monstre. Il va sans dire que tu ne les as jamais apprécié et qu’ils sont comme une commande pour te faire sortir de tes gonds si fragiles.

ÂGE : Vingt ans, vingt ans que tu foules cette Terre que tu ne comprends pas vraiment. Vingt ans, et tu te demandes comment tu as tenu tout ce temps sous le regard empli de jugement des autres, tes parents, les médecins, tous ceux qui ont eu un jour à s’occuper de toi.
DATE & LIEU DE NAISSANCE : Tu es né le 30 Septembre 1998 dans la périphérie d’Alexandria, en Roumanie, au sud de la capitale, Bucarest, que tu ne connais même pas. Tu n’as toujours connu que cette ville, tu n’as jamais vraiment voyagé, et quand bien même l’aurais tu fais, tu n’as jamais montré aucun intérêt à l’environnement qui t’entoure.
NATIONALITÉ : Roumain depuis toujours, tu n’as d’ailleurs jamais été scolarisé au sens où l’entendrait le commun des mortels, et tu ne parles pas une autre langue que ta langue maternelle. Rien ni personne ne t’as jamais préparé à être retiré à ta vie d’avant comme tu l’as été, et tu as perdu jusqu’à ta langue natale.

SITUATION MATRIMONIALE : Tu es célibataire, comme tout un chacun pourrait s’en douter.  Et tu n’es pas vraiment dans l’idée de voir les choses changer, comme tout un chacun pourrait aussi s’en douter, il suffit de te regarder pour le comprendre n’est-ce pas?
ORIENTATION SEXUELLE : Homosexuel, tu n’as jamais pu le vivre, bercé dans la honte et la haine de toi-même, toutes les tentatives de te faire changer t’ont transformé en ce que tu es aujourd’hui, ce monstre qui te fait peur à toi-même. Tu te considères comme un échec et c’est un sujet sensible que tu ne souhaites pas aborder,  ce fut le début de ton calvaire, ou tout du moins en fut un carburant, et tu aimerais juste oublier tout ça.

METIER : Aucun, tu ne possèdes aucune qualification, aucune connaissance qui puisse te permettre d’évoluer en dehors des murs aseptisés entre lesquels tu as déjà passé beaucoup trop de temps.
LIEU DE VIE : Une chambre de l’Institut Williams, c’est tout ce que tu as aujourd’hui, et tu y es comme une ombre. Si tu n’y restes pas enfermé, c’est uniquement parce que l’on te force à en sortir.

AVATAR : Ezra Miller
CREDIT AVATAR : .Reed


Parlons un peu de toi


CARACTERE : Le première chose qui frappe lorsque l’on te voit, de près comme de loin, c’est ta façon de te tenir. Ta tête est basse, ton dos, presque vouté semble porter sur tes frêles épaules un poids bien trop lourd, tes bras ballants ne font jamais un mouvement de trop, de même que tes yeux bruns restent posés au sol, jamais de contact visuel, avec personne,  comme s’il s’agissait là d’un hérésie à ne jamais franchir. Tu ne rechercheras sous aucun prétexte la proximité de quiconque, habitué à la solitude, tu n’as plus rien de l’enfant insouciant qui courait les ruelles il y a de cela bien trop d’années. Tu n’étais alors pas ce fantôme, cette ombre solitaire que tu es devenu. Aujourd’hui, tu ne supportes plus le contact, une main qui te touche ou t’approche est forcément là pour te faire du mal. Conditionné comme un animal de cirque, tu sursautes et te caches derrière tes bras, tu te tends, l’atmosphère toute entière autour de toi semble se figer au moindre contact, au moindre geste plus rapide qu’un autre. Tu ne fais montre d’aucun intérêt pour ta propre espèce, ayant même plutôt tendance à la fuir. Par peur, oui, mais deux peur qui se mélange en ton esprit sans réellement se distinguer. La peur de la douleur que d’autres ont pu t’infliger, et la peur des maux que toi, tu peux infliger à d’autres, car c’est déjà arrivé après tout. Il y a dans ton esprit cette ombre de pensée que tu ne peux renier, qui te murmure que tu n’as toujours su que détruire, briser, décevoir. Et c’est peut-être pour cela que tu acceptes la tête basse le sort que l’on veut bien te laisser avoir. Pourquoi accepter de s’attacher, pourquoi accepter que qui que ce soit n’entre dans ta bulle si c’est pour au final faire ce que tu as toujours si bien fait depuis ton enfance, briser tout cela comme on briserait un miroir apportant en un geste quelques années de malheur supplémentaires? Ah ça, tu l’es, superstitieux. Tu n’as pas peur des chats noirs, mais tu baignes dans la superstition au moins autant que dans les croyances religieuses de tes parents, quand bien même celles là ne t’aient certainement mené qu’à des impasse, c’est tout ce que tu as toujours eu, les seules connaissances qu’il t’aie été donner de recevoir et avec elles, une base d’éducation tout ce qu’il y a de plus succinct. Tu sais écrire quelques lettres,q quelques mots avec l’écriture d’un enfant, tu n’es pas certain de savoir réellement lire, et cela ne fait pas partie de tes hobbys, surtout pas lorsque les mots ne sont plus dans ta langue natale. L’anglais, tu n’y entends rien, et tu n’en parles pas un mot, mais à quoi bon? Tu es réputé pour être un fantôme silencieux, tu ne parles que trop peu, et c’était déjà le cas lorsque tu étais petit. Un retard de langage, une timidité excessive, un trouble autistique, on a toujours tenté de mettre sur tes épaules un mot, une explication médicale face à ton désintérêt, à ta solitude, ton silence, mais tu n’es pas réellement certain que quiconque ait vraiment trouvé au final, et qu’importe? Personne ne t’aurait écouté de toute manière. Ces rares fois où tu as voulu t’exprimer t’ont laissés dans la gorge un relent amer, alors tu t’es tu. Les gens que tu rencontres aujourd’hui, tu ne leur parles pas beaucoup plus, incapable de parler leur langue ou de la comprendre, tu te contentes de hocher la tête, de repartir à tes occupations, ignorant leur regard dubitatif… La réalité c’est que tu es perdu, tu ne sais comment agir dans un monde que l’on ne t’a jamais appris à connaître. Depuis ton plus jeune âge, tu as vécu enfermé, comme un chien au bout de sa chaîne. Tout t’est inconnu, tout est effrayant à tes yeux. Il est bien loin l’enfant qui se serait émerveillé devant un papillon, ou un artiste de rue.

Tu sais pourtant montrer des signes évident d’intérêt, d’ouverture cognitive à autre chose qu’au vite terne qui emplit ton regard. Mais les seuls êtres envers qui tu accepterais de te tourner te fuient, comme pour parfaire ta malédiction. Les animaux ont peur de toi, la plupart du temps si ce n’est toujours, ils te fuient, montrent des signes de peur, de défense, de malaise. Tu es comme une tempête en approche et eux, il le sentent cette tempête. Tu ne peux leur en vouloir, ils sont peut-être plus humains que bien des hommes. Ils cherchent juste à se protéger. Tu n’es pourtant pas bien méchant. Passif et résigné, tu es ce gamin que les autres gamins entraînent des leurs bêtises pour le laisser en plan, seul, face à la colère des adultes. Tu es ce grand bonhomme trop calme qui ne pourra pas refuser d’accompagner quelqu’un et qui suivra sans vraiment sembler s’amuser, mais qui espérera au fond de lui que peut-être, sa présence fait plaisir… Évidemment, tu n’en croiras pas un mot. Tu es bien trop peu confiant pour cela, bien trop habitué aux déceptions… À être une déception. Mais tu es à, toujours, lorsque l’on vient te chercher, lorsque l’on t’arrache à cette chambre étrange dans laquelle tu passes la majeure partie de ton temps enfermé, protégé par le symbiote qui ronronne sur tes murs. Il est encore inconscient, ce petit faisceau lumineux qui essaie de survivre dans l’obscurité de ton esprit, mais il est là, quelque part, entre ta peur, ta colère et les brisures de ton esprit. C’est grâce à lui qui tu es peut-être si gentil dans le fond, une gentillesse que tu ne sais pas vraiment montrer, mais qui ressort parfois dans tes gestes, dans ta voix, jamais un ton plus haut que l’autre, dans une naïveté qui frôle parfois celle des enfants. Tu es certain de ne savoir que détruire et pourtant, tu es capable d’une douceur presque déconcertante, tremblante et hésitante, mais bien présente. C’est peut-être elle qui, malgré la force des ténèbres qui grouillent en toi, parvient à te garder dans une relative stabilité.

Relative. Car il en faut peu, vraiment très peu, pour que les gonds peu à peu commencent à lâcher. Plus ces derniers faiblissent, plus tu te refermeras sur toi même, et il est important, crucial même, que les personnes avec qui tu interagis connaissent les listes à ne pas dépasser, qu’ils les remarquent, car toi, tu vis toujours sur un dangereux fil d’Ariane, tu marche tel un funambule sans perche ni filet sur ce câble tremblant, émoussé de toute part, et tu pries matin et soir pour que ce dernier ne cède pas, car ta confiance en toi ne te permet pas d’imaginer que, peut-être, c’est toi qui la maitrises, qui la gardes à l’intérieur, cette force qui t’entoure et te suit sans jamais se faire complètement oublier. Tu les envies, ces autres personnes qui semblent si normales que tu as pu croiser dans l’Institut lors de l’une de tes rares sorties jusqu’à présent. Tes Cendres ne sont peut-être pas aussi remarquable qu’une peau bleue, ou qu’une quelconque fourrure, mais elles sont toujours là, elle vivent autour de toi, menacent au moindre contact, se figent lorsque ton cœur dérape pour un rien, elles sont tes mots lorsque toi, tu te meus dans ton intangible silence.

L’eau te terrifies. Tu l’associes à une multitude de mauvaises expériences, tu l’associes à la douleur, au manque d’air, tu l’associes à la noyade, ou presque. Tu n’es pas pour autant quelqu’un de sale, se laver n’est en rien comparable à se baigner, mais tu ne rempliras jamais une baignoire, tu n’approcheras pas d’un point d’eau, et tu essaieras aussi d’éviter de sortir sous la pluie. Tu as appris avec le temps à essayer de fuir toutes les sources d’inconfort. Tu les as trop longtemps subies, et aujourd’hui tu souhaites juste les oublier. Tu ne sais pas nager, c’est une évidence. La pluie ne te noieras pas, elle te fera pas grand mal non plus, mais ta Cendre n’apprécie pas, et ce que la Cendre n’aime pas, tu ne l’apprécie guère non plus. Il en va de même pour les bruits trop puissants, ou répétitifs. Tu paniques à l’écoute de feux d’artifice, inutile d’imaginer ta réaction face à des coups de feu, la musique trop forte t’enfermera dans ta bulle, et à trop insister, tu pourrais finir par tomber de ce mince fil de rasoir sur lequel tu glisses continuellement. Au contraire pourtant, tu aimes la musique, tu adores ça même. Elle est l’une des seules choses qui puisse te rappeler de maigres souvenirs de ton enfance, des souvenir qui pourtant finissent toujours par faire mal. Les souvenirs d’un gamin qui rêvait de devenir danseur. Depuis combien de temps n’as tu plus même ne serait-ce qu’imaginé pouvoir danser un jour… Tu t’empêches même de simplement taper du bout des doigts un rythme musical… C’était ton tout premier rêve et ils l’ont brisé, raté à grand coup de pieds, c’était ta façon de t’exprimer, et aujourd’hui, on cherche encore un mot à coller sur ton mutisme. Non, aujourd’hui, on a trouvé. Tu n’es guère plus qu’un Monstre, une vague d’obscurité vouée à détruire, d’une force que tu n’es même pas prêt à  imaginer. Tu n’es rien de plus. Et tu ne mérites rien de mieux.

PARTICULARITÉS : Ta principale particularité serait peut-être que tu sembles ne jamais être vraiment là, toi, cette grande ombre qui a appris des années durant à se faire oublier. Un mètre quatre-vingts supportent ta peau blême comme un fantôme silencieux qui n’a pas vraiment ça place ici, ni là, ni ailleurs. Tu ne sembles pas non plus être vraiment jamais seul, comme un apiculteur a ses abeilles, tu traines avec toi, à peine visibles, celle que tu appelles tes cendres, sorte de matière aux allures volatiles à la texture difficilement descriptible, qui glisse contre ta peau et dans ton environnement proche comme mue par une volonté bien à elle qui réagit cependant à tes émotions, en offense comme en défense. Elle peut faire penser à des cendres en suspension dans ton environnement proche, mais ne se laissera toucher par personne, comme une poussière fuyante. S’il fallait remarquer quelque chose de particulier, au delà de ce qui t’amènes ici, l’on s’arrêtera certainement sur la multitude de petites cicatrices sur tes mains, et ton crâne, comme autant d’anciennes petites coupures blanchâtres et brillantes. D’autres, plus grosses et plus épaisses courant le long de ton dos, souvenirs que tu n’exposerais pour rien au monde au yeux de quiconque, comme tant de précieux et douloureux morceau de ta vie que tu ne souhaiterais infliger à d’autre. Tu as sans doute mérité tout ça, mais loin de toi le désir d’en faire montre à autrui. Tu es un garçon discret et qui s’étonnerait après tout, de ne jamais te voir retirer hors de la protection de ta chambre, les vêtements qui protègent ton teint blafard des éléments ou du regard du monde? En moins on te regarde, en mieux tu te portes.

Tu possèdes, tatoué sur le bras, le nombre 686.



Be careful of the... race


Un institut pour mutants... Et pourquoi pas une garderie ? Que pense ce personnage du complexe géré par le Professeur Williams ? Pourquoi ? : Tu as bien de la peine à saisir le concept de cet institut. Dans ta tête, cela n’est guère qu’un institut de plus, et c’est peut-être pour cela que tes pas se font si timides en son sein. Tu ne comprends pas encore vraiment ce que tu viens faire ici, pourquoi ici et pas ailleurs. Le concept d’un endroit sain et paisible t’es inconnu depuis de bien trop longues années et tu es méfiant. Tu attends que quelque chose tombe, une sorte de piège derrière les beaux jardins, jardins que tu n’as par ailleurs même pas encore vraiment visités, toi qui t’es confiné seul à ta propre chambre, laissant tes Cendres en envahir les murs comme tant de lierre mazouté, tu n’en sort que lorsque l’on te le demande et tu ne daigne que brièvement ouvrir la bouche en présence d’autres personnes. Ta difficulté à t’adapter, au delà d’une barrière de langage qui te parait insurmontable réside certainement dans le fait que tu as depuis longtemps courbé l’échine et accepté le fait que tu méritais les malheurs qui t’arrivais avant que tu ne te réveilles ici. Tu sais ce que tu as fait, et c’est bien pire qu’un lot confortable que tu penses mériter. Cet institut si tu ouvrais les yeux, est pourtant le plus grand salut qu’il pourrait t’être donné dans ta maigre vie. C’est la première fois qu’un lieu ne semble pas te vouloir du mal, ou vouloir rectifier ce que tu es, et c’est cela que tu as bien du mal à comprendre. Tu es comme un animal de cirque dressé à l’électricité: tu passes ton temps à attendre le prochain coup de jus, mais depuis que tu es ici, ce dernier n’est jamais arrivé.

Où en est-il de sa manipulation de pouvoirs ? Et d'ailleurs, quels sont-ils ? : Tu es un Symbiote Explosif. Ton pouvoir se caractérise pas cette matière brunâtre similaire aux différentes formes que peut prendre la lave. Tu l’appelles ta Cendre. La plupart du temps cette Cendre, c’est cette poussière qui t’accompagne, flottant comme des morceaux de papiers brûlés autour de toi, même si le plus souvent elle se glisse contre ta peau et sous tes vêtements, comme un gros chat ronronnant. Dans ta chambre elle couvre les murs, ressemblant plutôt à une sorte de lave brunâtre qui se meut sur toutes les surfaces qu’elle rencontrera sans jamais vraiment sembler s’endormir. Cette matière réagit au gré de tes émotions, plus fortes sont elles, plus violente sera-t-elle elle. Tu ne donnes pas l’impression d’être réellement capable de te contrôler, de la contrôler elle. Elle agit comme un bouclier ou une épée selon ton état d’esprit, te protégeant ou te permettant de fuir. Tu n’es pas à proprement parler quelqu’un de violent, pourtant cette Cendre est capable de prendre des dimensions et une violence dont tu ignores les limites. En symbiose avec ton corps, elle est toi et tu es elle, tu es capable lorsque tes émotions te surpassent de disparaitre dans la Cendre. Cet état reste cependant extrêmement rare, et signifie qu’il aura fallut que tu entres dans une colère, une peur, ou une émotion particulièrement forte pour finir ainsi, il aura fallu que tu ne veuilles plus réfréner cette émotion, et faire retomber la tempête dans laquelle cela te transforme relève d’une impressionnante maîtrise, ou d’une bonne dose d’inconscience. Te calmer, parvenir à te ramener à la raison, te parler, te remettre en confiance,  apprivoiser l’animal qui s’est pris un coup de jus de trop, voilà une entreprise bien complexe. La force est utilisable et peut potentiellement porter ses fruits aussi, mais il n’y aura pas de seconde chance si le premier essai rate. Ton pouvoir possède une force de destruction sans précédent, la matière pouvant s’étendre et se déformer à volonté ou comme bon lui voudra, elle se se déplacera lorsque tu entreras en symbiose avec elle comme moult explosions de tailles et de puissances plus ou moins fortes. Fort heureusement, ce stade est rarement atteint, et c’est lorsque l’on connait cette force que l’on comprend ta constante méfiance, ta retenue, ce calme contenu, l’échine courbé comme si cette cendre pesait lourd sur tes épaules bien trop minces. Tu répudies ton pouvoir, c’est lui qui est la cause de la majeure partie de tes soucis, mais tu ne peux réellement le renier et au fil des mois tu as aussi pris un peu de la culpabilité que tu jetais sur lui. Dans son sillage tu ne voies que destruction et désastre, et tu sais que tu es celui qui, quelque part, est le créateur de tout ça. Ce sont tes émotions plus que ton conscient qui en maîtrisent les formes, ce qui au yeux du monde te rend d’autant plus dangereux que tu te sens aisément menacé, n’ayant jamais eu l’occasion d’envisager les autres comme autre chose que des menaces. À première vue, ceux qui ont pu t’observer ne dépeignent de ce pouvoir qu’une force hasardeuse qui détruira tout sur son passage sans mécanisme particulier, mais tu n’en es pas si sûr. Tu sais bien que quelque part, les destructions arrivées par le passé ne sont pas si hasardeuses… Mais tu es un garçon intelligent, tu sais que tu aurais tout à perdre à agir de manière réfléchie, consciente.  Alors tu laisses le doute planer et tu te contente de vivre avec ces Cendres, sans chercher à en savoir plus. Les contrôler n’est pas, n’est plus une préoccupation pour toi, tu aimerais juste te faire oublier. Si la force qui sommeille en toi peut paraître ingérable, tu n’es pas sans faille, et c’est l’eau qui a toujours eu raison de toi, l'eau et le bruit. C’est pour cette raison que tu refuses de te baigner, que tu évites la pluie et que tu éviteras les bains. Comme un animal enragé serait arrêté net par un jet d’eau un peu trop puissant, tu deviendras toi même impuissant ace à une quantité trop importante d’eau. De surcroît, tu as aussi une peur bleue de cette dernière, que tu ne peux combattre. Le bruit quant à lui aura tendance à te faire sortir de tes gonds, une fête trop bruyante, des bruit comme les feux d'artifices ou autres coups de feu, tu les fuiras comme un animal.

Que pense-t-il du Dôme et de Praedam Hill ? :Le Dôme, Praedam Hill, tant de choses qui te sont inconnues, et qui par extensions, t’effraient. Tu ne connais rien de tout ça ni rien de similaires, toi qui as toujours vécu coincé entre quatre murs souvent bien trop petits pour tes grandes jambes, tu te retrouves propulsé dans un monde que tu n’imaginais même pas. Tu n’as pas mis les pieds dehors, et tu t’es à peine renseigné, tu ne connais du Dôme et de Praedam Hill que ce que l’on t’a dit, et surtout, que ce que tu as écouté, et compris. Ton incapacité à parler la langue locale te donne l’impression de ne pas naviguer dans le même monde que les autres et tu ne dis rien. Lorsque l’on te parles, que l’on ne le sait pas, toi, tu te contentes de hocher la tête et de repartir à tes occupations sans comprendre, tu ne souffles pas mot, et tu te contentes d’observer. À dire vrai, tu ne fais guère que cela, observer. Ce Dôme pourrait paraître comme une zone de confinement pour bien des êtres y vivant, mais pour toi, il sera certainement le plus grand espace que tu auras jamais eu l’occasion de visiter. Tu as depuis toujours ou presque vécu dans des espaces si confinés que cet endroit te laisse entrevoir une sorte de liberté que tu ne penses même pas avoir le droit de vivre. Tu t’enfermes toi même après ce que tu as pu voir par le passé. Si ce Dôme est une grande cage, alors c’est la cage que tu auras toujours mérité. Si cela peut éviter que tu ne fasse plus de mal, peut-être est-ce la solution après tout? Tu n’as encore pas eu vraiment le loisir de rencontrer ou d’apprendre à cohabiter avec les autres habitants du Dôme, pour ce faire, peut-être faudrait-il déjà que tu apprennes à cohabiter avec toi-même.



Et toi, marionnettiste ?

Je m'appelle mika. et j'ai 24 (presque 25!) ans.
J'ai connu le forum grâce à Cette fourbe de Davy et je le trouve super prometteur! Hâte d’en voir plus pour ma faible personne!.
Mon personnage est un inventé créé par moi sans grande originalité oups.
Je ne possède pas de double compte pour le moment.
Le mot de la fin : J’aime les tartines, je m’en excuse (pas) ! !


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Mihai L. Angelescu

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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Jeu 14 Juin - 12:49


   
I never wanted this thing called living


THE BOY WITH THE BROKEN FEET

 



UC.

THE BOY WITH THE ATOMIC BOMB

 



UC.

THE BOY WITH THE TAMED DEMON




UC.

THE BOY WITH THE SECOND CHANCE




UC.


   



EMPTY SPACE IN ALL ITS GRACE
© FRIMELDA
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Nyx F. Williams
#HUMAINE — TROP HUMAINE ?

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#HUMAINE — TROP HUMAINE ?
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Jeu 14 Juin - 12:50
O.M.G. TE VOILÀÀÀÀÀÀÀ !!!!!
Ce début de fiche est déjà énorme, j'adore Je suis trop contente de te voir ici <3
Et ce petit Mihail... On en mangerait


Au centroïde du mécanisme
You got the makings of greatness in you, but you got to take the helm and chart your own course. Stick to it, no matter the squalls ! And when the time comes you get the chance to really test the cut of your sails, and show what you're made of...   ▬ well, I hope I'm there, catching some of the light coming off you that day.

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http://callme-legend.forumactif.com
Mist L. Bogn
#SIRENE — M'ENTENDS-TU ?

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#SIRENE — M'ENTENDS-TU ?
▼ Crédit Avatar : Bazzart (blue commet)- Astra signa

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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Jeu 14 Juin - 12:54
Je suis d'accord avec toi cette fiche donne envie de voir la suite
En tout cas bienvenu et si tu as des questions n'hésite pas




Under the sea
Mermaids ☽ un amour déçu les dissout en écume
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Damian T. Ruthven
#VAMPIRE — A PETITE DOSE ?

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#VAMPIRE — A PETITE DOSE ?
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Jeu 14 Juin - 12:55
Mais quel bon début Vivement la suite de ta fiche Contente de te compter parmis nous et surtout bienvenue c'est le plus important


Bloody ☠️ vampire
I wanna do real bad things with you. ✻  When you came in the air. But before the night is through, I wanna do bad things with you.
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Darwin James
#MUTANT — MAIS PAS DEUX ?

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#MUTANT — MAIS PAS DEUX ?
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Jeu 14 Juin - 12:56
Héééé, cette fiche est déjà aussi canon que le personnage en effet Bienvenue ici j'attends la suite de cette fiche avec impatience


Illusion is the first
of all pleasures
- Oscar Wilde
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Lucifer Wolfe
#LOUP — Y ES-TU ?

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#LOUP — Y ES-TU ?
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Jeu 14 Juin - 13:15
Wow, ce début de fiche envoie du lourd !!! J'ai hâte d'en savoir plus sur ton petit Mihai !

Bienvenue parmi nous !!! Bon courage pour ta fiche !


I've lived too long...
No, not gonna die tonight, we've gotta stand and fight forever. No, not gonna die tonight, we've gotta fight for us together. They can't keep their chains on me when the truth has set me free. ∞
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Mihai L. Angelescu

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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Jeu 14 Juin - 18:40
Ohhh vous êtes adorables ! J'espère ne pas vous décevoir sur la suite alors
D'ailleurs en parlant de suite, j'en ai posté un bout pour vous faire patienter!

Et j'espère finir tout ça rapidement Je suis trop trop trop motivé, et trop content d'être enfin parmi vous



EMPTY SPACE IN ALL ITS GRACE
© FRIMELDA
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Lawrence Storm
#HUMAIN — TROP HUMAIN ?

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#HUMAIN — TROP HUMAIN ?
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Jeu 14 Juin - 20:36
C'est de la bombe Et je connais ce style d'écriture Bienvenue parmi nous J'espère que tu te plairas ici Et j'ai hâte de lire la suite


Life is a war
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Nina O. Namarov
#MUTANTE — MAIS PAS DEUX ?

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#MUTANTE — MAIS PAS DEUX ?
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Jeu 14 Juin - 22:06
Bienvenue par ici


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Lilian Bell
#TRITON — M'ENTENDS-TU ?

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#TRITON — M'ENTENDS-TU ?
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Dim 17 Juin - 0:51
On veut l'histoire


ULTRAVIOLENCE
©crack in time
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Darwin James
#MUTANT — MAIS PAS DEUX ?

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#MUTANT — MAIS PAS DEUX ?
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Dim 17 Juin - 6:35


Illusion is the first
of all pleasures
- Oscar Wilde
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Vincent Van Gaugh
#MUTANT — MAIS PAS DEUX ?

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#MUTANT — MAIS PAS DEUX ?
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Dim 17 Juin - 13:04
Rien que le départ envoie du lourd, mais en plus la fiche commence par un gif de danse classique: moi j'dis oui!! Vraiment hâte d'en voir plus!!!!


- Nymph-
This city looks so pretty, do you wanna burn it with me?
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Astrid Esbjorn
#LOUVE — Y ES-TU ?

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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Dim 17 Juin - 19:05
Bienvenue et bon courage pour ta fiche :)


    She wolf
    Là où c'est couvert de lumières colorées Où les fugueurs dirigent la nuit L'impossible devient réalité, ça vous submerge Oh c'est le plus grand des spectacles (Nous nous illuminons, nous ne redescendrons pas) Et le soleil ne peut plus nous arrêter (Regarder que ça devient réel, ça vous submerge) Oh c'est le plus grand des spectacles©️endlesslove
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Peterke A. Rhoswen
#MUTANT — MAIS PAS DEUX ?

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#MUTANT — MAIS PAS DEUX ?
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   Hier à 20:49
ce personnage est tellement badass.
mais c'est normal parce que c'est un mutant
bienvenue parmi nous et bonne chance pour l'écriture de ta fiche
de présentation ! hâte de le voir en jeu. <3


If there's a light at the end,
it's just the sun in your eyes
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai   
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I kept everything inside and even though I tried, it all fell apart – Mihai

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