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 No body lives forever

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Set M. Löf
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MessageSujet: No body lives forever    Jeu 14 Juin - 18:01


Set Markus Löf

No Body Lives Forever


Informations Générales



IDENTITÉ : Set Markus Löf ; Ton nom de naissance est Markus quoique tu ne le laisse lentement s'éteindre pour le pseudonyme ou prénom de Set, en ville on ne te connait presque que sous ton nom de rechange, simple, qui claque sous la langue et que certains font l'erreur d'épeler Seth... Toi ça t'amuse un peu alors tu les laisse faire jusqu'à ce qu'ils comprennent qu'ils font erreur sur la personne. Tu n'as jamais eus une tête de chacal.
SURNOM / NOM DE CODE : D'autres diraient que tu te méprends, mais tu considère Markus comme l'unique "surnom" que l'on peut te donner. Tu y réponds mais tu rouleras certainement des yeux en grommelant que tu ne t'appelles plus comme ça.

ÂGE : 53 ans, tu réponds encore aux besoins de l'Océan et à ses appels, comme tout les vôtres et tu es malgré toi encore loin du moment où tu ne lui devras plus rien ; Pourtant pour les tiens tu es encore considéré comme un gamin. Il y a un peu de vrai là dedans.
DATE & LIEU DE NAISSANCE : 25 Novembre 1965 dans le coeur d'Andromeda Island.
NATIONALITÉ : Il n'y a pas vraiment de nationalité pour vous autres ; Des mers et plus globalement de l'eau, il y en a sur toute cette Terre. Tu es né par l'eau et l'argile, comme tes semblables. La nationalité n'est pas une notion qui vous touche.

SITUATION MATRIMONIALE : Célibataire... Ou non. Ou bien est-ce que cela dépends des jours, des nuits ou de l'état dans lequel tu te trouve. Une chose est sûre, personne ne vit sous ton toit et tu n'as personne à surveiller ; Il est déjà assez compliqué de s'occuper de soit pour avoir deux âmes sur la conscience.
ORIENTATION SEXUELLE : Bien que tu dirais volontiers hétérosexuel, il n'en est rien. Sauf peut-être pour ne pas perdre la face et jouer le bon petit soldat qui en attire plus d'une autour de lui -ce que tu ne contrôle pas forcément d'ailleurs-. Tu leur préfère les muscles solides et les os saillants qui semblent offrir une sensation de protection pour laisser à tes instincts une pause bien méritée.
Si une dame vient à quitter tes quartiers, c'est qu'elle n'y aura passé qu'une courte nuit.  

METIER : Homme à tout faire. Tu pourrais être là pour tondre une pelouse ou tuer le voisin, au choix. Autant dire que ça dépend de l'endroit où tu peux trouver un boulot... Et qu'on se le dise, tu préfères éviter de tuer le voisin, sincèrement. Alors tu travailles actuellement en tant que barman, c'est beaucoup plus discret et posé.
LIEU DE VIE : Tu as depuis plusieurs années déjà un logement à ton nom en ville. Tu y résides la plupart du temps bien que l'endroit soit un appartement mal éclairé, dans un rangement tout relatif où tu devrais certainement changer peinture et mobilier... Pas sûr que ce soit le genre de décoration que l'on attends de la part d'une sirène.

AVATAR : Joel Kinnaman
CREDIT AVATAR : Babine


Parlons un peu de toi


CARACTERE :

D'apparence tu n'es qu'un homme solitaire parmi tant d'autres. Tu n'es pas quelqu'un de particulièrement démonstratif sur les émotions qui peuvent emplir tes veines, au contraire tu es plutôt froid au premier abord, les sourires ne sont pas quelque chose venant défigurer ton visage et les creux sous tes yeux semblent assez efficaces pour repousser la plupart des personnes se décidant à enfreindre ta bulle.
Plus facilement remarqué pour l'ombre qui se déplace dans les rues, tu ne bénéficies cependant pas de la discrétion des hommes ; Au bar il est régulier que quelqu'un ne vienne te voir, happé par l'attraction qu'offre ton corps et ton espèce plus que par le regard que tu leur aurais lancé. Et malgré cette façade tu leur a toujours répondu, pas un n'a eut droit à ton silence. Pour certains la discussion est coupée au plus court. Sèchement, aussi rapidement que possible. D'autres, s'ils attirent ton attention, bénéficieront d'un laps de temps un peu plus long. S'il s'avèrent réellement intéressant, peut-être alors auront-ils la chance de t'accompagner hors du bar.
Par habitude tu ne recherches pas de lien si ce dernier ne peut pas te servir à quelque chose. Difficile de s'encombrer d'amis quand tout ceux qui vous entourent sont à la fois éphémères et si différents.

Tu ne sembles aspirer qu'à une chose ; Rentrer chez toi, fermer la porte dont la serrure vacille de plus en plus pour te laisser couler quand l'existence que tu t'es construit jour après jour. Ressourcer ta peau dans le confort de l'eau ou tu plonges comme pour rechercher le silence parmi les sons amplifiés, sentir tes sens revivre un peu plus à chaque seconde passée dans ce liquide plus précieux sans doute que l'oxygène. Laisser ton appartement se charger du silence. Tes voisins doivent apprécier ta présence plus que tu n'apprécies leurs pas au plafond.
Derrière les murs de cette prison que tu refuses de reconnaître il y a pourtant quelqu'un de beaucoup plus démonstratif, loin du grand bavard tes épaules s'abaissent, tes muscles se détendent et tu sembles bien plus vulnérable lorsque tu sors une énième cigarette pour emplir un peu plus tes poumons de son goudron, lorsque le manque se fait doucement sentir et que tu ouvres les tiroirs pour en sortir cet or blanc qui vient alléger les douleurs, calmer ces instincts naturels... Peu sont ceux qui connaissent ces défauts, s'ils se comptent sur les doigts d'une main c'est exceptionnel, tu sais garder la tête haute et ce secret est l'un de ceux que tu défends le mieux... Peut-être pas pour ton plus grand bien. Peut-être n'en es tu pas fier.

Idiot, inconscient, irrespectueux. Peut-être es-tu un peu de tout cela mais tu as un jour goûté à cet or blanc et il fait partie de ta vie plus que de raison. Il est le seul à éliminer la douleur, l'impression que ton propre corps te rejettes, la sensation d'avoir une bête qui vous dévore ; La seule solution trouvée pour que tes nuits ne soient pas envahies de cauchemars et de hurlements.
D'aucun dirait qu'il s'agit d'excuse, tu leur casserais le nez pour leur demander s'ils sentent quelque chose. Deux côtes et peut-être quelques doigts pour leur demander s'ils pourraient vivre avec... Et s'ils continuent à soutenir que oui, c'est qu'ils mentent.

Très calme, parfois trop, tu exaspères rapidement les interlocuteurs les plus patients. Derrière tes 53 ans, âge bien peu avancé pour un triton, tu donnes l'impression d'en avoir plus de cent. Ton visage n'a plus vingt ans, limé par la drogue quotidienne, creusé par l'épuisement. Tu sais écouter plus que tu ne parles, tu pourrais être vu comme la parfait épaule sur laquelle pleurer parce que tu ne rejèteras jamais celui qui en a besoin... Pas plus que tu ne le soutiendras vraiment.
On te reprocheras de peu te confier, tu hausserais alors les épaules en allumant une cigarette de plus. À quoi bon, parler n'a jamais été ton exutoire.

Fidèle, tu as peut-être peu d'amis mais tu ferais tout pour les protéger. Meilleur ami que peut l'être n'importe quel chien de garde tu connais la plupart de tes limites et si ton calme d'apparence olympien est bel et bien réel tu n'en es pas moins un combattant hors norme lorsque les drogues ne sont plus là pour gérer ton corps... Et tu t'arranges généralement pour que ton corps soit décent lorsque tu sors de chez toi, pas le meilleur garde du corps que l'on connaisse mais largement assez puissant pour imposer le respect.
Au delà d'un ami loyal tu es facilement le pire ennemi que l'on puisse avoir. Quelque soit la raison il n'est malheureusement pas difficile de ne pas t'apprécier. Piques verbales, remarques désagréables, Franc parler parfois un peu trop direct, les raisons ne manquent pas.

Ton plus grand défaut réside dans ce calme tenace que tu montres au monde. Il peut-être habité par une colère ravageuse, emplie de haine et de violence. Qui se frotte à ce Set en colère aura du aller puiser au plus profond de ton être pour te trouver ; Tu ne contrôle pas toutes tes colères mais elles pourraient facilement porter leurs fruits si on les déclenchaient pour te faire te battre, à ton plus grand désarroi.

Bien que tu ne sois pas l'enfant le plus sage de ton espèce, tu es tout de même l'un des leurs. Plus faible face aux autres sirènes tu sembles courber plus facilement l'échine devant ces dernières quoique ton égo soit dans le chemin. Tu n'as confiance en personne mais ces dernières sont peut-être ton point faible. Tu en envie beaucoup, tu en jalouse certaines mais tu n'arrives pas à réellement les haïr parce qu'elles sont ta famille.
À contrario tu n'es plus le triton que l'on voit le plus régulièrement à la cité, tu y fais de brèves apparitions mais tes sens semblent à leur façon altérés par la présence de l'héroïne dans tes veines. Tu fuies peut-être volontairement ce monde qu'est le tiens... Quoique tu n'en restes pas moins mues par ton instinct, tu entends encore les appels de la mer, tu fais ton devoir sans y manquer une seule fois.

"Je vais bien" Oui. Toujours. Personne ne t'entendras dire que quelque chose cloche parce que c'est comme ça, tu vas bien. Personne ne sait qu'au fond de toi le poison a fait son oeuvre, qu'il semble encore ronger ton coeur, que les tatouages qui parcourent ta peau recouvrent non seulement cette dernière mais aussi des cicatrices bien plus discrètes. Piqûres, scalpels... Lequel est responsable du tremblement intempestif de tes mains ou de la paranoïa qui habite ton regard?

Peut-être toi même. Peut-être d'autres... Tu as perdu le fil et cette tache noire dans ta mémoire est bien pire que toutes les douleurs que tu peux ressentir.

PARTICULARITÉS : Tu n'as peut-être pas qu'un tatouage mais le plus notoire de tous est ce 7 Tatoué entre les lignes. Signe que tu es une créature parmi tant d'autres.
Tu fais malgré toi les frais d'une amnésie partielle assez invasive. Une grande partie de ce que tu as vécu ne te reviens que par bribes et délier le vrai du faux est parfois compliqué.



Be careful of the... race


La Citadelle ou bien la ville, vers où va la préférence de ce personnage ? Pourquoi ? : Contrairement à beaucoup, tu n'as que peu d'attrait pour la Citadelle. Parfois tu ressens ce manque comme un coup de couteau entre les côtes et il t'arrives d'y faire quelques visites mais tu passes la plupart du temps en ville, au travail ou chez toi quand ce n'est pas dans un bar en soirée pour t'y sentir moins seul.
Tu n'as pas toujours été ainsi, avant tu retournais vers les tiens sans apriori mais la vie n'est pas un long fleuve tranquille et tu ne te sens tranquille que lorsque tu es chez toi. La citadelle, comme ailleurs, est pour toi un endroit trop à découvert. Anciennes blessures, drogue et alcool pour faire passer la douleur ont très certainement jouer un grand rôle vis à vis de ta réaction envers la citadelle.

Le chant sacré des sirènes, ce personnage se contente-t-il d'accomplir sa tâche ou bien émet-il quelques réserves ? Pourquoi ? : Lorsque l'Océan vous souffle de venir le rejoindre, tu n'es ni le premier ni le dernier à répondre à son appel. Pour toi c'est une habitude. Pas une corvée ni un châtiment non, tu as depuis longtemps accepté cet échange équivalent. Une vie contre d'autres, la chaîne alimentaire est ainsi faite et vous n'y coupez pas... Ce serait ironique de se dire que vous ne pouvez offrir à l'Océan de quoi perpétuer votre espèce.

Que pense-t-il du Dôme et de Praedam Hill ? : Tu les as toujours connu... De là à dire que tu es d'accord avec l'existence du Dôme il y a un monde mais tu vis avec malgré toi comme tout les autres. Si cela ne tenait qu'à toi tu serais loin d'ici et tu nagerais sans doute d'un océan à l'autre en solitaire...
Pour ce qui est de Praedam Hill, tu y vis. Tu apprécies cette ville pour le calme apparent dont elle fait preuve, loin des tensions et des règles données à chaque espèce... Quoique quelque peu trop peuplée elle te permet de te fondre dans la foule et tu apprécies l'idée avec un certain contentement.



Et toi, marionnettiste ?

Je m'appelle Léonard (Phoebus) et j'ai 25 ans (dans un mois ok   ).
J'ai connu le forum grâce à Davy et Mihai (surtout lui, sale persécuteur) et je le trouve moche   D'ailleurs je ne vois pas pourquoi je suis là ..
Mon personnage est un INVENTÉ créé par Ma petite cervelle.
Je ne possède pas (encore) de double compte, et c'est comme ça.
Le mot de la fin :   !


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Set M. Löf
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MessageSujet: Re: No body lives forever    Jeu 14 Juin - 18:01


Raconte nous ton histoire

You're not a wave, you're a part of the ocean.




Tu te souviens encore des bruits de l’eau, parfois ils te reviennent sans même que tu n’ai la mer en vue, mais vous êtes comme ça, vous autres, il y a cette connexion que vous ne pouvez pas oublier quoique vous ne fassiez ; des litres d’alcool, des grammes de drogues ou même une paire de menottes ne pourraient vous tenir à l’écart de là d’où vous venez. Ce pourrait être un miracle d la nature si ce n’était pas aussi une malédiction qui pourrait vous mener jusqu’à la mort et bien pire encore.
Tu connais ton rang, ton rôle, ta place dans cette pyramide à la base solide fait d’argile ; Les tritons ne sont pas la plus grande majorité des tiens, ni même n’ont-ils de rôle plus important que les sirènes, à l’inverse des Hommes qui présentent leurs mâles comme le sexe fort. Vous êtes nés pur veiller, garder, défendre celles qui vous représente et sans qui vous ne seriez pas de ce monde.

À l’image de ce requin qui constitue ton moyen de locomotion marin, tu es un solitaire. On te remarque parfois en compagnie d’une personne mais ce n’est pas dans tes plus grandes habitudes. Solitaire, un requin blanc ne se mêlera aux autres qu’en cas de besoin immédiat. Reproduction. Manque de nourriture. Tu n’es pas bien différent ; Si l’océan t’appelle alors tu es présent, si ton rôle doit être utilisé alors tu es là, mais alors que la plupart des sirènes encore jeunes vivent sous l’eau dans votre capitale… Tu as élu domicile sur la terre ferme il y a quelques années de cela. Un requin traîné hors de l’eau par la force des choses, loin de ses besoins primaires et proche de ces peuples que tu ne connais pas mais dont tu ne cherches pas la compagnie.


Tu te souviens de ces longs moments passés sous l’eau à arpenter les fonds marins autant que la surface, glissant sous les vagues avec aisance et rapidité. Créature née de l’eau, faite pour y vivre tu connaissais le monde d’en dessous comme ta poche et à cette époque d’aucun dirait que tu n’étais pas le même. Peut-être plus souriant, plus ouvert aussi. Alors la surface n’était pour toi qu’un monde comme un autre, un monde qui vous permettait d’offrir à l’océan ce qu’il demandait, un endroit où votre parole est une arme. Comme les tiens avant toi tu y montais pour chanter, puis tu disparaissais au coeur de l’océan pour autant de temps qu’il ne le fallait avant le prochain appel. Tes sorties sur la terre ferme étaient alors peu nombreuses et de courte durée. Pourquoi faire plus? Tu te contentais de ce monde, comme tu aurais toujours du le faire.

Vous étiez deux lorsque c’est arrivé, tu escortais alors la jeune Nova, sirène de son état, plus jeune que toi plus espiègle aussi. Hors de l’eau vous ressembliez à de parfaits humains et ce monde la fascinait autant qu’il te paraissait emplit de dangers, malgré tes sorties, tu n’avais pas de connaissances approfondies de ce monde et plus rapide était la sortie, mieux tu te sentais ; Seulement Nova était ton parfait opposée, plus le temps passait plus elle voulait sortir. Comme l’idiot que tu étais tu suivais la manoeuvre et tu gardais les eux ouverts quand les siens s’émerveillaient de la moindre découverte ; Tu grandissais et elle représentait cette petite part enfantine que tu perdais peu à peu. Meilleurs amis, confidents, elle refusait la présence d’autres tritons lors de ses sorties et tu avais rapidement supposé qu’elle prenait cela comme une excuse pour que tu l’accompagne ; Tu étais peut-être un gardien au dehors, mais tu n’étais pas bête : Nova ne t’attendais pas pour sortir de l’eau, elle connaissait les ruelles et les lieux aussi bien que quelqu’un qui les voyait sans cesse, elle aurait pu vivre sur Terre.
Mais se taire, c’est ce que font les amis. Alors tu te taisais, tu l’accompagnais sans broncher et tu souriais quand elle trouvais que tu étais bien trop grincheux pour être vrai.
Elle t’appris beaucoup de choses sur le monde extérieur ; Sur la façon de se comporter avec ceux qui vous servent aussi de sacrifice… Avec une aisance particulière elle semblait réussir à s’entendre avec cette espèce qu’elle pouvait noyer d’un claquement de doigts, aussi bien qu’avec les siens.

Et peu à peu, tu relâchas ta garde ; Tu étais plus l’image d’un ami que d’un garde. Et ce fut là ta plus grande erreur.

Tu te souviens de cette ruelle dans laquelle vous remontiez après être sortis de l’eau, enfilant les vêtements qui vous permettaient de vous fondre dans la foule ; Nova était rayonnante et son sourire allait jusqu’à déteindre sur toi, déridant un peu ce visage trop tendu. Aujourd’hui vous deviez aller en forêt et Nova en avait beaucoup trop parlé pour que tu ne lui refuse cette petite sortie.
Mais alors que tu avais réouvert les yeux, tes iris claires s’étaient posées sur des murs gris, presque noirs, des lumière blafardes les éclairait tristement et à l’image d’un mauvaise film une paire de menotte liait tes mains tandis que tu étais libre de te jeter contre la grille qui longeait ta chambre de fortune. En face, les cheveux blonds de Nova se dessinaient silencieusement alors qu’elle ne sortit de sa torpeur qu’une ou deux heures plus tard… Vous aviez alors passer les lieux au peigne fin : Il fallait sortir d’ici mais il n’y avait aucune sortie. Pas un conduit d’égout, pas un lavabo. Pas d’eau. Les heures à pouvoir rester en vie se comptaient alors sur les doigt d’une main, vous le saviez tout les deux.
Mais c’st là qu’entrait en jeu une facette des humains que tu n’aurais jamais soupçonnée, un sadisme aussi horrible qu’ingénieux ; À heures régulières, l’un d’eux venait vous chercher, couvrant votre tête d’une toile noire afin de vous mener dans une salle où l’on vous permettait de rentrer en contact avec le liquide dont vous ne pouviez vous passer. Regain d’oxygène soudain jusqu’à la prochaine bouffée d’air ; C’était comme mettre un homme ne plein désert et attendre le dernier moment pour lui tendre une gourde. Régulièrement quelqu’un passait, notait quelque chose sur un cahier, repartait.
Ce fut une routine pendant quelques temps, vous étiez nourris, trempés, renvoyés en cage et le cycle se répétait. Vous aviez prit à perpétuité sans avoir eut droit à un quelconque jugement, personne ne vous adressait la parole. Vous étiez seuls, entourés de cages vides.
Puis peu à peu, elles se remplirent ; Des sirènes que tu connaissais, d’autres que tu n’avais qu’aperçu ; De toutes, tu étais pour le moment le seul triton. Et ce jusqu’à ce que la dernière cage soit remplie ; Alors se passèrent quelques jours avant que les choses sérieuses ne commencent.

Les expériences redoublaient d’inventivité. D’abord on avait testé ta résistance, on t’avais coupé de l’eau pendant plusieurs jours, poussant ton corps jusqu’à l’asphyxie avant de lui octroyer un temps de récupération bien trop court. C’est comme si tu ne pouvais alors plus toucher l’eau, comme si tes sens refusaient de reprendre le dessus et eux, ils notaient tout. Ils ne disaient pas un mot, et tu pouvais crier aussi fort que tu le souhaitais les casques qu’ils portaient ne leur permettait certainement pas d’entendre la moindre supplication. De son côté la jeune sirène semblait subir les mêmes tests et les moments que vous pouviez passer dans vos cages étaient désormais silencieux, veillant l’un sur l’autre d’un regard plutôt qu’à l’aide de paroles. Tu aurais aimé pouvoir lui attraper la main, la serrer en lui disant sue vous allier sortir d’ici, que tu trouverai une solution… Mais tu n’étais même pas sûr de réussir à y croire toi même.
C’est elle qui fit preuve du plus grand courage alors qu’ils venaient la chercher, se retournant contre vos geôliers tout en réussissant à les mettre à terre et quoique tu l’avais supplier de fuir, de prendre se jambes à son cou, trouver la première brèche et s’infiltrer dedans… Elle avait tenté d’ouvrir ta cage avec toute sa volonté avant qu’ils n’arrivent pour la remettre dans la sienne… Pour la première fois tu les avais entendu parler, donnant des indications sur ce qu’il fallait ou non faire ne votre présence pour la rattraper.
Alors ils semblèrent redoubler d’imagination, ne vous sortant plus seuls, mais par deux, attachant solidement tes liens pendant qu’ils faisaient leurs petites expériences sur elle. Electrocution partielle, tests de réaction à la douleur, blessure volontaires, capacité de régénération… Quand tu étais à sa place, elle prenait la tienne et quand bien même gardait-elle ses moyens, tu aurais voulus être mille fois celui qui se prenait le jus, plutôt que celui qui regarde.

Vous aviez cessé de compter les jours, tes traits s’étaient rapidement tirés avec les périodes bien trop longues entre deux passages à l’eau, les blessures et les atteintes. Tes yeux bleus semblaient désormais vitreux et vides ; Si tu avais encore la force de serrer les dents, rester de marbre quand on blessait l’un des tiens devenait de plus en plus dur, comme si le naturel revenait au galop. Tu avais tenté plus d’une fois de te jeter contre les barreaux pour les faire sauter de leur gongs, faisant alors passer une lueur de peur dans les yeux des scientifiques. Désormais attachés tant aux poignets qu’au cou, tu avais l’impression que le poids de tes chaines étaient chaque jour plus lourd.
Peu à peu, les substances vinrent s’ajouter au tableau, certaines ne te faisaient rien, d’autres agissaient plus fort encore que sur les humains, te renvoyant en cage comme un zombie qu’on promène ; Tes bras étaient douloureux à force des piqures mais aussi des prélèvement, ceux de Nova n’étaient pas beaucoup plus beaux compte tenu de votre différence de masse…

Puis il y avait eut ce moment que vous redoutiez tous. L’Appel de l’Océan, ce murmure au plu profond de vos êtres qui vous demandait son du. Certains avaient alors commencés à s’agiter, la peur des représailles était plus forte que celle des scientifiques et les instincts de faisaient sentir. Vos gardiens semblaient n’avoir attendus que ça alors qu’on vous sortait peu à peu pour vous faire passer en salles de test, le temps pressait. Ils devaient savoir, quelques part, que vous n’aviez pas longtemps.
C’était sans compter la force d’un animal sauvage dans la panique, tant et si bien qu’une fois à ta cellule, les quelques gardes furent prit de court ; S’attendaient-ils à autre chose de la part d’un garde du corps? Pensaient-ils que tu n’allais pa résister alors que toutes les autres l’avaient déjà fait? D’aucun dirait que tu avais perdus la tête, n’hésitant pas une seconde à aller jusqu’au sang malgré les efforts que cela te demandait. Tu avais eus le temps de voir où ils l’avaient emmenée et avant même que l’alarme ne se déclenche tu avais rassemblé tes dernières forces afin de te jeter la tête la première dans la salle où ils emmenaient les tiens…
Quelle image alors, que de tomber sur une série de huit tables, alignées les unes à côté des autres et éclairées individuellement, sur chacune d’elle était allongé un corps différent, meurtris par les expériences des dernières semaine,s mois, années… Là un torse ouvert, là une tête… Tu n’es pas de ceux que la panique gagne facilement seulement en cet instant, tu laissa dévaler tes sucs gastriques jusqu’au sol. Ses cheveux blonds étaient comme un linceul doré, ses yeux clos la rendait irréelle et si le sang ne tâchait pas encore son corps, il ne faisait aucun doute sur le fait qu’elle n’était plus là. Nova. Ta Nova, celle tu tu considérais comme une petite soeur, n’était plus qu’un corps sans vie et la colère te gagna, plus forte qu’elle ne l’avait jamais été, dévastatrice et sans pitié, mue par l’instinct, mue par l’Océan qui perdait aujourd’hui sept des siens.
Ils arrivèrent pourtant avec les seringues, les fléchettes qui se plantèrent dans ta peau… Tu sentais ton corps s’engourdir et s’alourdir alors que tu la repérait enfin, la faille. La porte de sortie.
Il ne fallu pas longtemps à tes instincts pour te liquéfier, ne laissant derrière toi que les haillons de vêtements tachés alors que tu retrouvais enfin l’extérieur pour t’échouer lamentablement une fois hors de portée…

À ton réveil, il y avait en toi comme un vide, t’arrachant au sol, tu retrouva la mer mais ta tête avait laissé derrière elle la plupart de tes souvenirs. Tu revoyais son visage, tu rêvais de cet endroit et tu en rêves encore aujourd’hui. Mais tu ne sais plus… À ton réveil, ton nom était comme un lointain soupire et tu déposa le regard sur ton bras où le 7 semblait être fait de noir brillant… Tu ne savais plus, ni ce qu’il s’était passé, ni qui tu étais vraiment. Tout cela semblait flou, lointain… Et pourtant il y avait cette culpabilité qui te rongeais, te faisais regarder l’océan comme s’il y avait quelque chose là bas, qui ne te convenais plus…
C’est là que tu décida de t’en éloigner. Calmant les rêves d’abord à l’aide de cachet, puis rapidement de seringues de plus en plus fortes tu te fis une place parmi ce monde où tu n’avais rien à faire. L’eau était devenue un moyen de survivre plutôt qu’une solution à long terme…

Il était loin, désormais, le requin impressionnant qui se mouvait dans l’océan. La terre et ceux qui la peuplaient avait fait leur oeuvre, détruisant ce que tu avais été pour faire de toi la créature silencieuse que tu es aujourd’hui.





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Nyx F. Williams
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MessageSujet: Re: No body lives forever    Jeu 14 Juin - 18:15
"mais tu préfères ne pas tuer le voisin" ETONNANT

BIENVENUUUUUE ! Mon troisième petit triton, je suis contente de te voir ici dis donc
J'ai hâte de lire tout ça et de découvrir ton personnage en entier
Drama en vue


Là où tout commence et tout fini
You got the makings of greatness in you, but you got to take the helm and chart your own course. Stick to it, no matter the squalls ! And when the time comes you get the chance to really test the cut of your sails, and show what you're made of...   ▬ well, I hope I'm there, catching some of the light coming off you that day.

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MessageSujet: Re: No body lives forever    Jeu 14 Juin - 18:19
Encore un triton, et un triton très beau, ENCORE, mais c'est noel avant l'heure Bienvenuuuuuue


Illusion is the first
of all pleasures
- Oscar Wilde
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Mist L. Bogn
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MessageSujet: Re: No body lives forever    Jeu 14 Juin - 18:23
Oh mais on a deux tritons d'un coup ? Je ne pensais pas qu'ils seraient aussi populaire Bon en même temps c'est normal qui ne voudrait pas rejoindre le peuple des sirènes ?
Bon blague à part j'ai hâte de découvrir ton personnage ! Bienvenue parmi nous et j'espère que tu t'éclateras ici !




Under the sea
Mermaids ☽ un amour déçu les dissout en écume
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Lucifer Wolfe
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MessageSujet: Re: No body lives forever    Jeu 14 Juin - 18:38
Et bien, on se fait envahir par le menu fretin, on dirait. Ça va, c'est des belles gueules ça reste un plaisir pour les yeux. :uh:

Bienvenue par ici ! J'espère que tu te plairas en ces lieux ! J'ai hâte d'en apprendre plus sur ton personnage !


I've lived too long...
No, not gonna die tonight, we've gotta stand and fight forever. No, not gonna die tonight, we've gotta fight for us together. They can't keep their chains on me when the truth has set me free. ∞
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Lilian Bell
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MessageSujet: Re: No body lives forever    Jeu 14 Juin - 20:28
Roh oui, un comparse triton. (il nous faudra un lien).
Bienvenue par ici


ULTRAVIOLENCE
©crack in time
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Lawrence Storm
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MessageSujet: Re: No body lives forever    Jeu 14 Juin - 20:35
Oooooh une plume que je connais Bienvenue à toi ici petit Triton J'ai hâte d'en savoir plus sur ton perso qui promet déjà beaucoup


Life is a war
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Nina O. Namarov
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MessageSujet: Re: No body lives forever    Jeu 14 Juin - 22:06
Bienvenue par ici


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Set M. Löf
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MessageSujet: Re: No body lives forever    Jeu 14 Juin - 23:47
Merci tout le monnnnnde
J'essaie d'avancer au plus vite cette fichette! Et content que sa bouille vous plaise
(Sauf vous les loups, j'aime pas votre façon de me parler là )

Et oui Lawrence, ça faisait quelques temps



It’s not an easy thing to put a gun to your own head, even if you do want to die — To do it when you want to live must take the will of a demon. | FRIMELDA

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No body lives forever

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