Partagez | 
 

 If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Javier Aguilar Sevilla

avatar
▼ Crédit Avatar : Arté

▲ Bavardages : 4

MessageSujet: If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar   Sam 4 Aoû - 22:09


Javier Aguilar Sevilla Cruz

Do you realize that happiness makes you cry?

I believe I can fly - Cover by J2 [Feat. Casey Hensley]


Informations Générales



IDENTITÉ : Tu te prénommes Javier Aguilar, un seul prénom, pas deux, c'est ainsi que tu te nommes et si tu tolères les surnoms, tu n'aimes guère que l'on saccage ton prénom en le coupant en deux. Si Aguilar passe plutôt bien, tu ne comptes plus non plus le nombre de fois où tu dois éclaircir tout un chacun comment tout cela se prononce, correctement. Alors tu prends ton sourire le plus commercial, inspires un grand coup pour leur répondre lentement, en décomposant proprement les syllabes, comme si tu parlais à un enfant: "C'est "Rha-Vi-ère". Ton nom de famille, Sevilla Cruz s'est glissé là comme une erreur, et n'appartient à personne. Sevilla pour la ville, Cruz pour te souvenir.
SURNOM / NOM DE CODE : Agui ou Gillie, c'est généralement le surnom que te donnent les personnes qui te connaissent bien, celles qui te sont proches et qui te côtoient assez pour se le permettre. Tu tolères depuis que tu vis sous le dôme, que l'on t'appelle juste Javier, ou juste Aguilar, uniquement si les têtes te reviennent par contre, les autres n'ont qu'à faire quelques efforts, c'est pas bien compliqué. Des noms de codes, ça te fait toujours sourire, un nom de code, comme les agents secrets, c'est ça? On t'en a donné, on t'en donne encore, tu t'y fais sans râler, si ça peut leur faire plaisir. Tant qu'ils n'essaient pas de se moquer, car tu es facile à blesser, n'est-ce pas? On t'as appelé L'Ange mais tu n'aimes pas ça, car tu es loin de ça, car ça a trop de connotation pour toi, tu n'as rien d'un ange. On t'appelles parfois Icare, et la métaphore te blesse toujours plus que de raison. Toi, si tu devais t'en choisir un, et dans le fond peut-être bien que tu l'as fait, ce serait Pégase. Pas très imaginatif, mais dans le fond, y a-t-il besoin de plus? Pégase, celui-là tu l'aimes bien, et ça te suffit.

ÂGE : Tu as 36 ans, 36 années à trainer ta carcasse en prétendant que tout va bien, 36 années à parfaire le mensonge permanent qui te sert de sourire. Tu te demandes parfois quand est-ce que tu tomberas à cours de batterie, parce que tu le sens, ce n'est jamais bien loin, il suffit d'un silence, d'un instant de solitude... Ouais, 36 ans de solitude que tu essaies d'oublier en collant dans les murs de ton palais mental des papiers peints de belles relations et de connaissances dont tu ne connais pas grand chose.
DATE & LIEU DE NAISSANCE : Tu es né le 6 avril 1982, à Séville. Ou du moins, c'est ce que tu prétends, c'est ce qu'on t'as dit de dire, car même ça, ça pue le mensonge à des kilomètres. Ta date de naissance est approximative, le 6 avril, c'est le jour où tu souffles tes bougies, où tu récupères tes cadeaux, mais tu ne sais même pas si c'est vraiment ce jour là que tu es né.
NATIONALITÉ : Espagnol, et pour cette fois on te l'accorde, même si tu parles bien anglais, ton accent te trahis, et sur ce point, pas de doute possible. De toute façon, comme diraient ceux qui te cherchent des embrouilles que tu fais semblant de ne pas entendre "avec un nom pareil, on aurait presque cru que tu étais chinois.".

SITUATION MATRIMONIALE : Célibataire, libre comme l'air, et coureur de caleçons à temps partiel. Tu es doué pour les jolis sourires, mais beaucoup moins pour la stabilité, tu prétends être très bien comme ça, mais ça aussi, ça pue le bobard plein les narines. On pourrait te croire le roi des coups d'un soir, mais c'est assez mal te connaître, toi, tu es juste un dégonflé de plus qui passe pas mal de temps au bar dès le soir venu. Une tequila, deux tequilas, tequilas au carré, ça pourrait finir allongé, mais avec toi, ça finit généralement juste par un envolé.
ORIENTATION SEXUELLE : On va pas se mentir, tu essaies de le cacher autant aux autres qu'à toi-même, tu te voiles la face et c'est pas pour rien que tu refuses le flirte s'il doit aller plus loin, tu assures à qui veut l'entendre que t'es pas gay, et ça te revient toujours dessus comme une grande baffe en pleine tronche. Évidemment que tu es gay, et le jour ou tu peindras tes plumes aux couleur arc-en-ciel, tous ceux qui te connaissent vivront ça comme un putain d'"hallelujah", ceux qui ne seront pas contents, c'est qu'ils ne te méritent pas, mais que ceux là se rassurent, tu assumes bien mieux tes plumes et tes sabots que tes penchants, ils ont encore un peu de temps.

METIER : Il y a de ces gens, vous savez, leur destiné a toujours été toute tracée dans un beau chemin doré, ils ne vivent que pour leur avenir... et bien toi, tu n'en fais pas partie. Toute idée d'avenir c'est envolée dès l'apparition des premières plumes, et autant dire que cela n'a pas tardé pour toi, tu n'avais même pas l'âge de penser à l'avenir que tu étais déjà rôti mon poulet. Pourtant, tu es retombé sur tes pattes, vas savoir comment, un coup de chance peut-être quand bien même tu n'y crois pas, à la chance, toi ton quotidien c'est plutôt sa voisine, la malchance. Tu as pourtant su prendre les devants sur une vie ratée d'avance, et si tu n'utilises pas un scalpel pour sauver des vies, tu leur sers à boire pour les aider à oublier leurs ennuis. Cocktails, boissons alcoolisées ou moins, tout ça n'a plus de secret pour toi, et tu as même su ajouter une corde à ton arc. Barman c'est une chose, mais il y en a une autre que tu assumes certainement mieux que ton homosexualité, ce sont tes ailes, et quoi de mieux pour ça que de les montrer aux yeux curieux? Une bonne excuse pour ne plus les entraver des des harnais toujours trop serrés, toi tu sais servir tes cocktails armé uniquement de ton nœud papillon, et tout le monde en prend pour son compte. Tu es serveur stripteaseur et franchement, tu ne t'imaginerais pas faire autre chose. Gare à ceux qui essaieraient de te piquer quelques plumes en passant en revanche, c'est une limite que tu ne supporterais pas de les laisser franchir. On regarde, on ne touche pas.  
LIEU DE VIE : Tu vis au cinquième étage d'un petit appartement au centre ville de Preadam Hill, pas d’ascenseur mais ce n'est pas un problème car la plupart du temps on ne te vois pas passer par la porte d'entrée. Ton appartement est décoré avec goût, et est logis à une abondance de babioles et autres bibelots glanés ça et là, qui s'assemblent mais ne se ressemblent pas. Tu n'es pas très ordonné, mais tu détestes la saleté, tu vis seul, et finalement, tu ne t'en sors pas si mal. Tu n'oublies tes poubelles qu'une fois de temps en temps, ton frigo est généralement plein, et ta foules de chemises étonnamment bien repassées. On ne croirait pas au premier abord, mais tu te débrouilles. Ne pas vivre à l'Institut est un choix, cependant, tu y passes du temps, car tu apprécies ses jardins et ses extérieurs. Les couloirs, bien que grands, te paraissent cependant un poil trop étroits. Tu l'aimes bien, ta solitude, tu la déteste aussi, mais là où tu vis au moins, tu peux la détester sans voisins.
AVATAR : Miguel Angel Silvestre
CREDIT AVATAR : Moi-même


Parlons un peu de toi


CARACTERE :
Lorsqu'on vous parle d'anges, dans les films, dans les livres, ou dans tout ce que vous aurez envie d'imaginer, on vous vend l'image de cet être mystérieux, vertueux, un peu cinglé et méchant parfois, qui fait le travail de monsieur le Seigneur sans jamais avoir vraiment envie de croquer dans on ne sait quelle pomme. Quand on vous parle d'ange, on vous vend l'image d'un être beaucoup trop beau, d'une Tilda Swinton en avance sur son temps avec son undercut, et tu as quoi toi, de tout ça? Des ailes beaucoup trop encombrantes, qui depuis bien longtemps ne tiennent plus sous un harnais supposé les cacher. Dans ton dos pas de lumière qui chantent et ta morale, ça fait bien longtemps que tu l'as noyée entre deux tequilas. Tu n'es même pas vraiment certain d'avoir encore une quelconque fierté cachée quelque part. Pas de voix dans ta tête pour te murmurer de sauver le monde, oh non, bien au contraire: tu n'es pas un combattant. Tu as plus un statu de lâche, celui qui part en courant -ou en volant, ça dépend des points de vue-, et quand bien même tu saches aussi faire le coq lorsque l'adversité se montre à ta porte, tu ne sais rien faire de tes poings. Pas assez en tout cas. Oh, non tu n'as rien d'un ange, c'est pour cela d'ailleurs que tu refuses que l'on t'appelle comme ça. Cette appellation là, elle n'est bonne que pour les mauvais films, ou les très bons, mais ta vie n'a rien d'un bon film.

Qu'est-ce que tu es toi? Au fond, tu n'en sais rien, tu te donnes des airs de ne rien en avoir à foutre, tu te donnes des airs joviaux avec tes sourires à tomber et tes regards appuyés, mais tu ne sais pas ce que tu es. En revanche, tu ne peux cesser d'énumérer ce que tu n'es pas. Tu n'es pas vertueux, tu n'es pas franchement doué pour autre chose que tes cocktails, tu n'as jamais été un matheux et encore moins l'âme d'un sauveur. Toi, tu te vois comme ce que les autres essaient d'éviter de rencontrer chez un homme. Tu es un très bon menteur, faire des numéros c'est ton truc à toi, tu sais te mettre en avant sur une scène mais ô grand jamais tu ne serais capable de raconter une vérité sur toi, ton toi d'avant, ton toi de maintenant, peu importe, tu n'as pas tant changé n'est-ce pas? Tu es toujours ce gamin perdu avec ses douleurs dans le dos et ses émotions un peu trop fortes. Émotionnel, c'est un mot qui te décrit plutôt bien d'ailleurs. On serait presque tenté de dire que tu en fait des caisses, c'est vrai, et pourtant il y a quantité de choses que tu préfères internaliser. Ils sont là pour ça, tes masques. Ce joli sourire que tu sers à tes clients comme à tes amis, tu dis que tout vas bien sur le même ton que celui que tu prends pour encaisser une commande et tu te prends à chouiner comme une madeleine dans les vestiaires en prétendant à qui pourrait te trouver, que tu t'es juste froissé une plume.

Tu es de ces personnes qui ne parviendront peut-être jamais à rentrer dans un cycle de vie "normal". Les horaires bureau, les emplois à rester assis toute la journée, à passer plus de temps à t'ennuyer qu'à travailler, tout ça, ce n'est pas pour toi. Non toi tu dois bouger, comme les oisillons dans leur nid qui passent des heures par jour à secouer leurs ailes pour les rendre plus fortes, toi, il faut que tu t'actives pour éviter de broyer du noir. Parce que broyer du noir, c'est plus fort que toi. Tu fait le fier, mais dans ton esprit, t n'es guère plus qu'un raté sur lequel on a passé un coup de surligneur afin de lui donner un peu de couleur. Toi, il ne faut pas que tu soit seul trop longtemps, non, d'ailleurs tu la supportes terriblement mal cette solitude. Tu es souvent de sortie même lorsque tu ne travailles pas, tu vas ça et là, en ballade, t'aérer, voir du monde, n'importe quoi qui te donne l'opportunité de ne pas être seul. Tu es ce type qui fait rouler les yeux lorsqu'il téléphone, parce qu'on sait sans pouvoir s'y tromper, qu'il va vouloir nous inviter, ou qu'il va nous demander s'il peut venir squatter ce soir. Parc que tout seul, tu craques. Tu craques comme lorsque tes voisins de palier font trop de bruit et que tu te mets à leur hurler dessus de ta fenêtre, ou simplement de ton salon, pour qu'ils se la ferment. Tu ne les détestes pas, mais parfois, c'est une façon comme une autre de faire baisser la pression. Une soupape de cocotte-minute qui pète à vous en briser les tympans.

Mais tu es aussi un bonhomme plein de contradictions. Tu as choisi de vivre seul alors que tu aurais pu te contenter de l'institut pour mutants, tu l'as choisi parce que tu te connais, le brouhaha des coins de ce genre aurait eu tôt fait de te rendre barge. Tu l'as fais car les jours où ça ne va vraiment pas, tu aurais bien trop honte de risquer que l'on te remarque. Parce que tu es quelqu'un de sensible malgré tout. Tu n'es pas juste ce type qui passe des heures à la salle de sport pour entretenir ce qu'il appelle avec amusement, son "outil de travail". Tu n'es pas qu'un tas de muscles bien dessinés qui prend toute la place dans le bus. Tu es quelqu'un de poli, d'aimable, tu as reçu une éducation que beaucoup n'ont pas, tu n'as rien d'un macho malgré que tes origines en portent souvent l'étiquette. Serviable, on peut compter sur ton énergie pour le travail comme pour les amis. Tu n'es pas le genre à laisser tomber ceux que tu aimes, et d'ailleurs, tu as tendance à les aimer un peu trop, et à te prendre des claques bien souvent. Tu vis mal chaque coup bas, mais cela ne t'as jamais empêché de recommencer la fois suivante. Tu es cet ami toujours présent pour aider à déménager, celui qui invite ceux qui viennent de se faire larguer à dormir chez lui quelques temps, tu es le premier à répondre présent même au milieu de la nuit, malgré une voix complètement dans le pâtée, quand on t'appelles pour les choses les plus graves comme les plus minimes. Tu n'as pas mauvais fond, et ceux qui s'arrêtent à ton côté dramatique ratent une personne au grand cœur, qui a juste un besoin constant d'être rassurée.

Parce que tu es beaucoup trop empathique, tu fais face à tes démons mais tu emmagasines aussi ceux des autres. Tu te moques de toi-même en te disant que c'est ton côté poney, peut-être que tu n'as pas totalement tort? Ces pressentiments, ces impressions comme tu les appelles, elles te collent à la peau et te rendent parfois la vie bien compliquée. Tu n'es pas devin, tu ne lis pas dans les pensées, mais tu possèdes une empathie sur-développée et oui, c'est comme les chevaux, tu ressens la peur, la colère, la frustration, tu ressens les impressions des autres sans trop savoir comment, par leur gestuelles, leurs expressions? Tu ne sais pas, c'est comme ça c'est tout, et c'est peut-être pour cela que tu es toujours l'épaule prête à accueillir les larmes... Et que tu pleures avec, parfois.

Tu es de ceux qui restent en retrait lorsque la tension monte, tu essaies toujours de défendre ton bout de gras, mais au final tu finis généralement par baisser les yeux et opiner, parce que tu refuses que les larmes ne te montent devant qui que ce soit, et que tu n'es pas capable de les retenir. Les mauvaises nouvelles, les déceptions, les rejets, ce sont tes pires ennemis. Parce que tu es trop gentil, parce que tu n'as jamais su gérer les choses dès lors qu'elles ne se passent pas comme tu l'avais prévu. Tu es de ceux qui prévoient ce à quoi va ressembler leur rendez vous, et tu perds pied si les choses dérapent. Le sérieux ne te colle pas au teint, et qui parierait sur toi pour être en proie a cette anxiété et cette ombre de dépression qui pourtant sont les seules à t’accueillir tous les matins devant ton miroir? Des bêtes sournoises qui se cachent à la vue d'autrui mais que tu sens comme des marteau sur tes épaules. Toi-même tu fais de ton mieux pour les ignorer, c'est pour cela que tu es comme tu es, mais tu sais qu'elles sont là, elles te rattrapent dès que le silence retombe comme des vieux démons qui ne cessent de refaire surface.

Tes ailes, est-ce que tu en es fier? Tu ne saurais vraiment le dire. Tu ne les caches pas, plus maintenant, tu les as trop longtemps harnachées, attachées, serrées dans ton dos, entravées pour essayer de les faire disparaitre mais à quoi bon? Elles sont aujourd'hui bien trop grandes pour que cela soit possible. Un peu plus de deux mètres cinquante par aile, des plumes parfois longues comme un bras, non, tu ne peux plus les cacher. Alors tu as appris à en tirer partie. Il es loin le gamin qui chantait au chœur de son église, et quand bien même tu aies toujours le ton juste et une voix pas désagréable, tu t'es plutôt tourné vers la danse, ou quelque chose qui y ressemble. Tu as honte d'être ce que tu es dans le fond, tu le sais, mais tu le caches en te dévoilant. C'est ce que 'on t'as dit un jour: est-ce qu'au fond, on ne se cache pas un peu plus à mesure que l'on se montre? Les gens te voient faire ton show, tu entends les applaudissements, tu vois les regards, mais ce n'est pas toi qu'ils voient, c'est ce que tu veux bien leur montrer.

Tu possèdes une sensibilité accrue au langage corporel, plus connue sous la désignation "sensibilité extrême", ou "effet Hans le Malin". On ne peut te mentir, te baratiner ou prétendre ne rien avoir à te dire et te cacher un malaise sans que tu t'en rendes compte. Même le plus mort des vampires possède à son insu un langage corporel après tout. Tu ignores comment cela fonctionne et tu avouerais que parfois, tu aimerais mettre tout ça en pause mais c'est quelque chose que tu ne maîtrises pas, c'est comme ça et puis c'est tout. Tu es une éponge à sentiments, et c'est peut-être pour cela que pour beaucoup, tu as des facilités à échanger, partage, cohabiter avec les autres. Tu n'es pas extraverti, tu es juste victime d'une empathie démesurée. Cette empathie, et cette capacité à ressentir, savoir ce que les autres ont en tête fonctionne sur l'humain en général, qu'il soit humain, mutant, vampire et même sirène, et s'étend à certains animaux, ceux que tu côtoies le plus facilement comme les animaux domestique, mais en majorité les chevaux. Tu n'as pas assez de courage pour t'être mesuré aux bêtes sauvages pour vérifier si cela fonctionnerait ou non, tu dois bien l'avouer.

Tu détestes les espaces clos, confinés, tu paniques si la lumière ne rentre pas assez par ta fenêtre, tu t'étouffes si l'on t'entrave. La claustrophobie, quelle ironie pour un moineau qui vit aujourd'hui enfermé dans une cage dorée. Mais tu as besoin de ta liberté. Tu as besoin de pouvoir déployer tes ailes, bouger, t'évader au moins un peu. On ne peut te mettre des liens, on ne peut te forcer à rester cloîtré, sous peine de te voir craquer, tu te tuerais à la tâche pur essayer de t'enfuir, parce que tu ne contrôlerais plus rien, et parce que tu ne sais peut-être pas frapper, mais ta force, tu en perds parfois la maitrise, comme les animaux paniqués, acculés, qui perdent le contrôle et seraient prêts à se briser les membres pour s'enfuir. Tu es comme ça. Un animal que l'on essaie de faire tenir dans une boite.

PARTICULARITÉS :
Des particularités? Si tu en as? A part une corps de rêve et un regard fort similaire à celui d’un chiot abandonné dès lors que tu essaie de réclamer quelque chose à un ami? Tu es quelqu’un de plutôt habituel, du moins c’est ce que tu te dis. Les seules choses marquantes chez toi sont tes ailes dont tu ne peux te débarrasser et qui demandent une espace non négligeable ne serait-ce que pour croiser ton voisin de pallier. Elles te valent bien des regards en coin et elles sont source de bon nombres de tes soucis, passés, présents et futurs. Tu possèdes aussi dans le dos, cachées pour la plupart par les plumes à l’embase de tes ailes, des cicatrices plus ou moins grandes qui t’ont été infligées au fil des ans par toi ou ceux qui t’entourent. Si tu ne les exhibes pas, tu n’essaies pas vraiment de les cacher non plus. Elles sont là après tout, et tu ne peux rien faire contre ça. Tu n’es qu’un ange doublé d’un gros poney, tu n’es pas immortel ni invincible, non, cool things for cool guys après tout, et tu ne te considères pas comme un « cool guy ». Elles se voient peu, presque pas même, cachées dans tes yeux brun foncé, mais tes pupilles aussi sont un vestige de tes pouvoirs, au lieu d’être arrondies, ces dernières possèdent une forme ovale, ou en haricot, comme préfèrent le dire certains, des pupilles de cheval pour un emplumé, ces dernières se remarquent assez peu, ta vision n’en est pas vraiment différente de celle d’un humain quoiqu’à peine plus étendue sur les côtés,  et assez sensibles à la lumière pour que tu aies pris l’habitude de porter des lunettes de soleil de manière presque permanente. C’est une difformité comme une autre après tout.

Sur le poignet, tu portes le numéro 345, que tu essaies le plus souvent de cacher sous une montre ou n’importe quoi. Tu n’aimes pas vraiment l’idée d’être marqué au fer comme du bétail, quoique l’idée te paraisse presque ironique compte tenu de tes capacités.



Be careful of the... race



Un institut pour mutants... Et pourquoi pas une garderie ? Que pense ce personnage du complexe géré par le Professeur Williams ? Pourquoi ?
:
Qu’est-ce que tu pourrais bien critiquer à l’encontre de cet institut? Tu ne vois rien de mal à sa fonction première: accueillir les gens dans le besoin, dans son cas, ce sont des mutants qui entrent par la grand porte, mais vous n’en êtes pas moins méritants que des humains normaux non? Tu as passé ta vie avec le statu d’animal recueilli, tu serais fort mal placé de venir cracher dans les mains de ceux qui te donnent du grain. Tu n’es pas un saint c’est une fait mais tu sais être reconnaissant. Où aurais-tu été envoyé si cet institut n’avait pas été là pour te récupérer lorsque tu as été enfermé dans cette cage qu’est ce dôme sous lequel vous vivez tous comme des figurines sous une cloche que l’on garde un moment avant de se décider à les jeter? Tu n’as jamais eu nulle part où aller de toi-même, et c’est l’une des seules raisons qui t’as fait prendre cet appartement dans Preadam Hill plutôt que rester à l’institut. Tu n’avais pas le souhait de t’isoler ou de faire mieux que ceux qui n’ont pas pu, mais tu l’as eu, cette opportunité d’avoir enfin un endroit « à toi », un chez toi qui ne possède pas plusieurs lits ou dans lequel tu n’es pas entourée d’inconnus. Tu as juste libéré une chambre un peu trop petite pour toi, tu te dis que cela fera le bonheur d’un autre. Tu te rends d’ailleurs régulièrement à l’institut, pour venir suivre les cours d’une oreille même si tu as passé l’âge, tu restes un curieux, et cela ne te gêne en rien d’intervenir au besoin, car tu t’en rends bien compte: tu as su domestiquer tes pouvoirs et surtout les accepter -peut-être par la force des choses- bien mieux que certains. Oh, tu n’as pas la force redoutable de beaucoup, tes pouvoirs se résument à voleter joyeusement et prendre la forme d’un cheval, beaucoup te diraient peut-être que ça n’a rien d’une malédiction comparé aux leurs mais qu’est-ce que tu peux y faire? Tu n’es pas celui qui les a maudis, et tu es maudis aussi, vous êtes tous dans le même bateau, et c’est un peu pour ça que tu aimes revenir planer dans les grands jardins, pour te rappeler que dans le fond, tu n’es pas tout seul.

Où en est-il de sa manipulation de pouvoirs ? Et d'ailleurs, quels sont-ils ? :
Ton pouvoir? C'est comme cela que tu es supposé l'appeler? Ce n'est pas le premier mot qui te viendrait, car pour toi, le pouvoir est une force. Pour toi, c'est quoi? Tu as hérité depuis ton plus jeune âge d'une paire d'ailes qui t'a valu d'être laissé dans un berceau sur le pas de porte d'une église. Tu les as depuis apprivoisé malgré les maux de dos, les migraines, et la maladresse qui t'ont été donnés avec elles. Elles sont assez grandes et développées pour te permettre de voler, ce que tu ne manques d'ailleurs pas de faire, non, pas pour te donner en spectacle, mais parce que cela te permet de ne pas utiliser des transports en commun trop confinés, et parce que tout est plus rapide à vol d'oiseau. Tu ne peux te défaire de ces ailes ni les faire disparaître, alors tu as du t'adapter, des vêtements modifiés en conséquences, un appartement ou tu t'es assuré que tout ce qui est fragile est en sûreté... Tu dois avouer que tu les aimes bien en un sens, malgré qu'elles fassent de toi un monstre aux yeux de bien des gens. Mais elles ne sont que la partie haute de l'iceberg. Elles sont les vestiges physiques du reste. Derrière les plumes noires, tu gardes, plus discrètement, le reste de ton don pour toi, ou pour ceux que tu connais un peu mieux. Si l'on t'avait dis que tu pourrais prendre la forme d'un animal, tu aurait pensé à l'aigle, c'est la première idée qui nous vient, après tout. Alors pourquoi le cheval? Tu n'es même pas certain d'en avoir la réponse. Comme si tout ce qui t'arrive, à toi, comme à tes semblables -eh, tu détestes cette appellation-, comme si tout ça avait une explication logique. Alors oui, tu portes bien le surnom que l'on te glisse: Pégase. Tu peux en effet prendre la forme d'un cheval ailé, noir comme tes ailes, tu gardes la capacité à voler même sous cette forme quoi que tu n'aies jamais vraiment pu expérimenter de vol sur une certaine durée, tu ignores combien de temps il te faudrait pour être épuisé. À la question que tous se posent un jour: évidemment, sur le papier tu peux porter un cavalier, et ta réponse sera presque sans équivoque: c'est hors de question.

C'est de cet animal que découle directement ta sensibilité extrême, et c'est parce que tu as toujours vécu avec que tu penses que cela n'a pas de lien.

Tes vêtements ne sont pas affectés par ta mutation, ce qui signifie qu'il vaut mieux que tu n'en portes pas pour changer de forme au risque de devoir, encore, aller en racheter, et cela signifie évidemment qu'à ton retour à ta forme humaine, il vaut mieux que tu évites les bains de foule, ou cela risque d'être fort embarrassant.



Que pense-t-il du Dôme et de Praedam Hill ? :
Le Dôme. C’est pour toi une question fort épineuse. Tu n’aimes pas t’embarquer dans les débats, alors tu essaies toujours d’éviter le sujet, mais si tu n’as rien contre l’institut pour mutants, le Dôme, c’est une autre histoire. Tu ne comprends pas, c’est vrai, pourquoi tous ces êtres se retrouvent ainsi parqués dans cet endroit, aussi vaste soit-il. Tu n’es pas sans ignorer les tensions au dehors vis à vis de ce que tu es, de ce que vous êtes, tu as eu la chance de vivre dans un lieu qui t’as laissé être qui tu étais aussi longtemps que cela a été possible, mais tu as aussi été victime du regard des autres, tous les autres, tous ceux qui ne re connaissaient pas, tous ceux à cause de qui tu as du te cacher, te couvrir, te « déguiser », tous ceux à cause de qui tu es ici aujourd’hui. Ce Dôme est pour toi une ineptie sans nom, mais tu n’as pas la trempe d’un révolutionnaire toi, tu es juste un strip-teaseur qui ne sait rien faire d’autre. Qu’est-ce que tu y peux? Tu es là dedans, tu ne peux pas en ressortir, c’est un fait immuable auquel tu ne peux rien, donc tu vis ta vie du mieux que tu peux, entouré de toutes sortes de créatures parfois bien plus bizarres que toi, et tu dois bien t’y adapter. Pour tout qui rêvait d’inclusion, ce dôme, c’est la preuve qu’ils ont peur au dehors, peur de ce que vous êtes, de ce que certains pourraient faire. Pour toi ce dôme, il es juste là pour te rappeler ce que tu es, et aussi ce que tu n’es pas. On t’as parqué comme un animal, comme un rebus de l’humanité, comme la difformité que tu es, à l’intérieur comme à l’extérieur. Peut-être que tu le mérites biens dans le fond? Ce dôme, il te donne la nausée alors tu baisse les yeux et tu essaies d’imaginer qu’il n’y a rien là-haut qui t’empêche de sortir, tu t’es fabriqué des œillères et le pire c’est que tu as fini par t’y faire, comme une bête attaché aurait cessé de tirer sur ses liens, tu es bien trop couard pour y faire quoi que ce soit, c’est comme ça et puis c’est tout. Tu es une bête de foire, pas une arme de destruction massive.



Et toi, marionnettiste ?

Je m'appelle mika. et j'ai 25 ans.
J'ai connu le forum grâce à Davy et je le trouve .
Mon personnage est un INVENTÉ créé par moi-même, et toc..
Je possède pas de double compte, et c'est l'obscurus .
Le mot de la fin : Blâmez Davy c'est de sa faute   !


Revenir en haut Aller en bas
http://callme-legend.forumactif.com/t356-if-you-want-to-make-enn
Javier Aguilar Sevilla

avatar
▼ Crédit Avatar : Arté

▲ Bavardages : 4

MessageSujet: Re: If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar   Sam 4 Aoû - 22:10


Raconte nous ton histoire

CITATION QUI VA BIEN


réponse ici.



I believe
I can soar
Revenir en haut Aller en bas
http://callme-legend.forumactif.com/t356-if-you-want-to-make-enn
Nina O. Namarov
# I PROMISE YOU
the sun will shine on us again

avatar
# I PROMISE YOUthe sun will shine on us again
▼ Crédit Avatar : Schizophrenic

▲ Bavardages : 758

MessageSujet: Re: If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar   Sam 4 Aoû - 22:10
Bienvenue


Revenir en haut Aller en bas
Caly Ruthven
#VAMPIRE — A PETITE DOSE ?

avatar
#VAMPIRE — A PETITE DOSE ?
▼ Crédit Avatar : Moi même

▲ Bavardages : 84

MessageSujet: Re: If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar   Sam 4 Aoû - 22:45
Bienvenu à toi ! Bon courage pour ta fiche, mais déjà de ce que je vois, ton perso à l'air fort intéressant !


Do you want to learn more about me ?



(c)codage de Libella de Graphiorum
Revenir en haut Aller en bas
Lawrence Storm
# I PROMISE YOU
the sun will shine on us again

avatar
# I PROMISE YOUthe sun will shine on us again
▼ Crédit Avatar : Leria <3

▲ Bavardages : 290

MessageSujet: Re: If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar   Sam 4 Aoû - 23:31
Re-Bienvenue à toi avec ce perso tout aussi prometteur que le premier

Et puis Miguel


The Sun Will Shine On Us Again
Revenir en haut Aller en bas
Nyx F. Williams
# I PROMISE YOU
the sun will shine on us again

avatar
# I PROMISE YOUthe sun will shine on us again
▼ Crédit Avatar : Bibi.

▲ Bavardages : 436

MessageSujet: Re: If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar   Lun 6 Aoû - 23:37
Tu es tellement sexy


Là où tout commence et tout fini
You got the makings of greatness in you, but you got to take the helm and chart your own course. Stick to it, no matter the squalls ! And when the time comes you get the chance to really test the cut of your sails, and show what you're made of...   ▬ well, I hope I'm there, catching some of the light coming off you that day.

Revenir en haut Aller en bas
http://callme-legend.forumactif.com/t21-its-the-unspoken-truth-o
Damian T. Ruthven
#VAMPIRE — A PETITE DOSE ?

avatar
#VAMPIRE — A PETITE DOSE ?
▼ Crédit Avatar : Leria ♥

▲ Bavardages : 146

MessageSujet: Re: If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar   Jeu 9 Aoû - 13:13
Re-Bienvenue bel étalon Bonne chance pour la suite


Bloody ☠️ Vampire
He ate my heart. ✻ That boy is bad and honestly, He's a demon in disguise. He is cold as death. His heart no longer beats, he has no more feelings. The blood circulates in our veins but he needs to drink it. That boy is a monster.
Revenir en haut Aller en bas
Navi L. Rhodes
#MUTANTE — MAIS PAS DEUX ?

avatar
#MUTANTE — MAIS PAS DEUX ?
▼ Crédit Avatar : (a) moi-même. (s) astra (i) BELLA CIAO, VOCIVUS

▲ Bavardages : 53

MessageSujet: Re: If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar   Jeu 9 Aoû - 22:50
bienvenue.




☾ i miss the long nights under street lights  ☽
Revenir en haut Aller en bas
Peter Davies
#HUMAIN — TROP HUMAIN ?

avatar
#HUMAIN — TROP HUMAIN ?
▼ Crédit Avatar : Moi (Dydy)

▲ Bavardages : 83

MessageSujet: Re: If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar   Mar 14 Aoû - 18:57
J'arrive après tout le monde mais re-bienvenue iciiiiiii Qu'il est beau ce nouveau perso


hypnose

Sometimes, dreams and loves are our biggest poisons
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar   
Revenir en haut Aller en bas
 

If you want to make ennemies, try to change something. – Javier Aguilar

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Call Me Legend ::  :: Présentations-