Partagez | 
 

 Dossier confidentiel : Programme D.M.I.O

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Andrew Harbinger

avatar
▼ Crédit Avatar : By me

▲ Bavardages : 3

MessageSujet: Dossier confidentiel : Programme D.M.I.O   Lun 12 Nov - 14:42


Andrew Harbinger

I live to see Death and Destruction, Evil over the Light. But the Light cannot be extinguished. I live in a prison of my own demise, I am lost in Time.


Informations Générales



IDENTITÉ : Andrew Harbinger, dont le prénom signifie "Illustre parmi les Hommes", fait sans aucun doute paraître Andrew pour quelqu'un de très arrogant, chose qu'il n'est pas. Pourtant, cela ne l'empêche pas de porter son prénom avec fierté et son nom avec candeur.
SURNOM / NOM DE CODE :
"D.M-01" : Ceci est le nom de code qui lui fut attribué après son exposition aux radiations d'une bombe en Syrie lors d'une opération de sauvetage qui a mal tournée. Cela forme l'acronyme de "Désintégration Matérielle". Il fait partis du programme D.M.I.O (Désintégration Matérielle Inorganique et Organique) crée par un groupe de scientifique clandestinement. Ils sont sous la gouverne d'un haut placé du gouvernement américain, même si le Centre fermera en 2017, après l'évasion d'Andrew.

"Doc" : Ces camarades l'appelait ainsi, à cause de sa profession dans l'Armée. C'est un nom assez cliché, mais il ne s'en lasse pas. Aujourd'hui, seul ses patients l'appelle ainsi.

"Rust" : Nom de code qui lui sera attribué par les mutants du complexe crée par le professeur William, c'est davantage un abus de langage, mais il n'as jamais corriger les mutants.

ÂGE : Âgé de 30 ans et certainement pas toutes ses dents
DATE & LIEU DE NAISSANCE : Le 1er novembre 1988 à 04 : 33 du matin à Vancouver, Canada.
NATIONALITÉ : Américain

SITUATION MATRIMONIALE : Célibataire et compte bien le rester
ORIENTATION SEXUELLE : Il est hétéro, mais respecte l'orientation de chacun. Peu lui importe, du moment qu'on le laisse tranquille !

METIER : Infirmier à l'Institut du professeur Williams
LIEU DE VIE : L'Institut

AVATAR : Stephen Amell
CREDIT AVATAR : By me


Parlons un peu de toi


CARACTERE :
La guerre… La guerre m’en rendu fou. La violence est devenue bestialité possédée, la mort est devenue apocalypse contrôlée les combats sont devenus des carnages organisés. Cette guerre, cette vie, a hantées mes soldats, elle a hanté les habitants qui pourtant n’en n’eurent qu’un lointain écho. Et parmi les fantômes qui seraient traumatisés de cette furie sans nom ni but, se trouvait des soldats comme moi, médecin militaire. Je faisais partie des militaires de métier, des meurtriers légalisés pour la protection de la nation. Des forces que l’Amérique ne pouvait pas laisser de côté. Et le gouvernement, dans sa rage de sang et de pouvoir, demanda l’irréparable aux Hommes. Qu’importe à quel point le vécu est fort, on ne peut pas prétendre supporter la guerre, tant qu’ont ne l’as pas faite. Et si la dernière des guerres, était censée être, il n’en fut pas le cas, car une nouvelle des cendres de la première jaillit. Il n’y a pas forcément de réelle raison pour en commencer une, des gouvernements et leurs folies en sont des explications qui suffisent, car le soldat ne pose pas de question et obéit.

Dans une bataille, peu importe le côté duquel vous êtes, l’ennemi n’est guère différent de vous. Il a des amis, une famille, une nation à protéger. Tout comme vous. De l’aliénation du monde des Hommes, les combats tuent pour ne pas être tué, dans se paradoxe ou tous se ressemble et pourtant se battent aux noms de ceux qui ne voient que des chiffres s’affichaient sur leurs bureaux, là, où surplace, s’étalent les rivières de sang et de cadavres. Imaginez dans cette violence primale, cette psychose décérébrée, un simple médecin militaire qui était venu pour sauver des vies, et qui aujourd’hui, doit détruire celles des autres.

Mon esprit fracassé et brisé par des vies prises qui le hante la nuit, figeait dans une boucle temporelle que même les soldats n’arrivent plus à quitter, les massacres s’enchaînes et se déchaînes. Et quand enfin, dans une éternité des années qui arrivent, le silence sur le monde revient, ce n’est pas parce que sa soif de sang est étanchée, mais parce que plus personne ne peux se relever. Seul, se dresse dans la mort et le désespoir, ceux qui apportèrent la destruction comme des dieux sur terre.

Sous les vies arrachées qui s’amoncelles et de cauchemars qui me hantent pourtant, pas un regret ou un remord ne m’habite, car tant que mon objectif ne sera pas complété, il ira toujours de l’avant, une force aussi folle que l’est le monde dans lequel je vis, une puissance impossible à arrêter, contre un objet qu’est la guerre des esprits, impossible à bouger.

Pourtant derrière le soldat, le guerrier, le combattant des enfers, le terme « Idiosyncrasie », est le premier mot qui me viendrait à l’esprit si je devais décrire l’immonde bête que j’incarne. J’serais pour ainsi dire, un loup dans une bergerie, caché sous une peau d’âne. Un mutant, dans tous les sens du terme, du corps et d’esprit. Une créature amorphe de la société, proche même, d’un Dieu dirait certain. Une invincibilité qui à vrai dire, est de la poudre aux yeux. La naïveté des gens travaille en ma faveur, la plupart du temps, sur ses faits, je ne peux le nier. Ils sont tous si stupides, toujours à se disputer pour des couleurs de peaux, de races, d’orientations politiques ou sexuelles. Qu’est-ce que cela change ? La vie est une guerre permanente, si nous passions moins de temps à nous battre pour des futilités, on en gagnerait à avoir la paix.

Les gens passent leurs temps à être en deuil, à pleurer les morts et le passé. Quel intérêt, j’vous l’demande. Rien ne change ce qui est arrivé, rien ne ramène les morts. La seule chose qui reste à faire, c’est d’avancer et de ne jamais se retourner, aussi dur que c’est. On peut souffrir, on peut hurler de rage ou de colère, mais jamais ne doit-on renoncer. J’ai souffert, j’ai sué sang et eau, j’ai vu la mort, je l’ai donné, j’ai l’ai reçut. À tel point que je ne sais plus distinguer ce qui fait de la vie une existence et de la mort une fin. L’un n’est que le début de la fin et l’autre, la fin du début. Pour ma part, je ne vois pas la différence. J’envie les morts, eux qui ne voient plus le monde, le tourment qu’il apporte dans son cercle infernal sans jamais s’arrêter, j’envie les morts, qui ne voient pas ce que les Hommes sont devenus, ce que je suis devenu.

Calme, posé, stoïque, peu importe le terme, au final, le résultat est le même. Mon seul péché, c’est sans aucun doute mon besoin de contrôle sur la vie des autres. Oh, pas de contrôler les gens dans leurs pathétiques existences non, mais plutôt sur leurs santés. Je sais tout de leurs petits secrets sales, j’ai appris à lire les corps aussi facilement que je lis un livre. L’anatomie des Hommes ou des Mutants, des lycans et des vampires… Parfois même des sirènes, tout m’intéresse et tout passe sous mes mains expertes. Souvent pris pour un boucher, parfois pour un sauveur et le reste du temps, prit pour ce que je suis. Un homme dont l’aura est aussi sanguinaire qui l’odeur de sable, de chaleur et de mort lui colle à la peau. Une chimère d'une demi-vie, sauf que personne ne peut la chasser. Parce que le chasseur, c'est elle.

Je n'aime pas tourner autour du pot ni les mensonges. L'honnêteté, la franchise et être direct, c'est ma manière de parler d'être, de respirer. Si ça vous va pas, vous pouvez allez bien vous faire voir, parce que je changerais pas pour vous. Pour les autres, ceux qui voient au-delà de tout ça, de se mur construit de bric et de broc pour me protéger, ils verront aussi le gardien. L'homme derrière la machine de guerre. Je serais le frère d'arme, le confident, l'ami et parfois, le coup d'un soir, pour libérer les tensions. Je serais aussi le protecteur des opprimés. Oh, je vous y trompez guère, je ne suis pas un justicier, je ne suis pas là pour faire régner l'ordre et la Justice avec un grand "J". je suis là pour faire régner ma justice, celle qui me permettra de protéger ceux qui me sont chers. Peu importe le prix. Peu importe se que j'aurais à faire. Pitié, clémence ou pardon ne me sont pas connus pour mes ennemis.

Je suis un soldat, une bête, un homme et un mutant. Mais surtout, je suis votre bras armé.

PARTICULARITÉS :
Cortney Macfrizz corteneymacfrizz@gouv-mutscience.fr
A : Directeur du C.R.E.M (Centre de recherche et d’étude des mutations)
Date : 08 Août 2017 14 : 34
Envoyé par : cremgouv@gouv-mutscience.fr
Objet : Rapport médical du patient S.M-01


Les scanners et examens de routine selon le protocole "S.C.P-23" ont étaient effectués avec succès. Le patient n’a souffert d’aucunes blessures internes ou externes nécessitant des soins d’urgences ou une opération chirurgicale. Les ecchymoses et les hématomes présent sur son épiderme, résidus du subséquent choc de l’onde de l’explosion auront disparut d’ici quelques semaines. Le stress induit par la mort de ses camarades ainsi que de la bombe et de la mise en quarantaine, bien que présent, reste minime. S.M-01 est actuellement sous surveillance pour être certain qu’il ne montre aucun signe de détresse émotionnelle et le cas échéant, sera soigné de manière supervisée.

Il a également démontré une faiblesse auditive de l’oreille gauche et nous savons grâce aux examens qu’il souffre sans aucun doute d’acouphènes qui sont heureusement, légères. Bien que cela ne soit pas anormal au vu de sa profession précédente, il est surprenant qu’il ait en revanche une seule oreille affectée de manière importante. Il est conseillé de prendre rendez-vous avec un oto-rhino-laryngologiste enfin de savoir si oui ou non, la pose d’un appareil auditif est nécessaire.

Même si le sujet S.M-01 souffre de l'HSAN de type IV, il semblerait que les déficiences neurologiques et mentales qui sont normalement présentent chez les individus de même âge, soient absentes. Si ce dernier n’en montre aucune affliction il est probable que cela soit dû à son patrimoine génétique mutant dormant, transmis selon les analyses du côté de sa mère. Même si aucun des deux n’avaient montrés jusqu’ici des signes de déviance génétiques dis « mutante », l’exposition aux radiations aura probablement réveillé cette partie en sommeil, lui donnant alors, sa capacité actuelle.

Il est également notoire que de nombreux tissus cicatriciels sont présents sur le patient. Même si en tant que soldat, les blessures ne sont pas rares, les formes et profondeurs de ses dernières indiquent une exposition précédente à une explosion, ayant probablement projeté des shrapnels. Une partie de son abdomen ainsi que du haut de son torse possède de longues balafres de dix centimètres de long au minimum chacune, et une largeur de plus de deux millimètres. Même si les dégâts ne semblent pas avoir affectés les muscles ni les tissues en profondeur, il faudra se montrer vigilent pour tout signe de faiblesse musculaire et/ou nerveuse.

Je porte également à votre attention que le sujet porte des tatouages : dos, épaule droite et mollet gauche (voir pièces jointes). Même si cela semble être des détails inutiles, j’apporte votre attention sur le fait que le manque de coopération du patient sur nos analyses comportementales et psychiatriques ne nous donne pas d’autre choix que de prêter attention à ce qu’il veut bien nous montrer. Ses tatouages pourraient êtres un bon début, j’ai déjà transmis les données à un spécialiste.

Le patient montre beaucoup de connaissances linguistiques et écrites, notamment sur de nombreux dialectes d’origines arabes et européens (Pashto, Français, Allemand, Syrien pour n’en citer que quelques uns). Une fouille de son historique récent nous à également montré qu’il était un chasseur doué, ayant déjà participé à plusieurs compétitions. Sportif de haut niveau malgré ses tendances à fumés beaucoup, il se montre d’une redoutable endurance et d’une capacité d’adaptabilité hors-normes. Le patient a pourtant montré des signes de comportement troublant et bien que nous soyons encore loin de savoir de quoi il en retourne, il est fort probable qu’il présente une certaine forme de dissociabilité et à défaut, de sociopathie légère.

Pièces jointes :
 




Be careful of the... race


Un institut pour mutants... Et pourquoi pas une garderie ? Que pense ce personnage du complexe géré par le Professeur Williams ? Pourquoi ? : réponse ici.

Où en est-il de sa manipulation de pouvoirs ? Et d'ailleurs, quels sont-ils ? :
D.M.I pour "Désintégration de matière inorganique" est le meilleur terme que j’ai pu trouver pour qualifier ma mutation. C’est un abus de langage, probablement, mais je ne suis pas scientifique ni chercheur. Je ne connais rien de la terminologie cosmique ou physique. Je suis médecin, pas astrophysicien. Enfin, passons tout ça, pour dire, j’ai ma petite théorie sur la question. Voyez-vous, avant de vous parlez de ma capacité en elle-même, j’aimerais vous expliquer comment elle fonctionne. En tant que médecin, c’est mon travail de décortiquer les problèmes pour trouver la source de la douleur. Ici, il s’agit de trouver la source de ma condition.

En vous passant les détails, je fus exposé à des radiations d’un nouveau genre, face à une bombe nouvelle génération qui à dysfonctionnée. Ce dysfonctionnement à crée une rupture de la coque de la bombe qui à irradiée la zone. Cette irradiation à provoquée un changement en moi, réveillant mes pouvoirs de mutant. Bien que je ne sache toujours pas de quoi furent fait les rayons qui me traversèrent ce jour-là, une chose était certaine la mutation qui en découlerait elle, serait bien plus grande qu’une simple capacité à produire de la radioactivité.

L’antimatière ou du moins un dérivé de cette dernière, semble être l’entité principale de ma capacité, que je produis et contrôle. Opposée parfait à la « matière », la rencontre deux est au sens propre et figuré explosif. En effet, la rencontre des deux s’annule car ils sont tous deus chargés d’atomes opposés à l’autre. Enfin, cela produirait une explosion s’il y avait autant de matière que d’antimatière. Cette antimatière se matérialise autour de moi, sous forme de particules grisâtres et noires, flottantes, que je contrôle à volonté. Semblable à une volée d’insecte minuscule, elle dévore la matière pour la désintégrée dans le sens figuré du terme.

Ma faculté à garder une main de fer sur cette habileté est assez partielle et parfois précaire. En effet, si je maîtrise de manière suffisante et correcte la désintégration par contact, si on outrepasse mes pertes de contrôle intempestives durant mes cauchemars, je suis à même de sélectionner mes cibles qui sont en contact avec moi. Il n’en va pas de même, pour le contrôle à distance qui est aussi dangereux qu’instable. Même si j’arrive à garder un certain contrôle basique sur son champ d’action, étant capable d’affectés toutes matières inorganiques qui entre dans mon champ de vision, vous imaginez bien que mon incapacité à garder sous mon joug cette capacité provoque des dégâts.

En plus d’être épuisante au possible, elle devient un danger autant pour les autres que pour moi. Si elle reste généralement dans un périmètre d’action qui ne dépasse pas cinq mètres carrés, toutes détresses émotionnelles ou sentiments intenses pourraient potentiellement être déclencheur d’une perte de contrôle complète.

Cependant, j’ai trouvé la parade pour éviter les débordements. Affectant toutes choses constituées de matières inorganiques dans mon champ direct de contact visuel, mettre des lunettes sur mes yeux suffit à couper la capacité et toutes tentatives de cette dernière pour être activé. Seule fonctionnera alors, ma compétence par contact avec mon épiderme. Lunette de soleil, lentille, jumelle ou loupe, même un bandeau sur les yeux suffit à tout arrêter. Bien entendu, une fois retirer, la destruction reprends, se qui n’est pas forcément pour me déplaire, si je dois protéger des gens. Il semblerait que la modification de ma vue, peu importe se qui change rende nul ma mutation.

Il est notoire d’ailleurs, que des personnes possédant la capacité à se rendre invisible, à être intangible ou tout autres capacités apparenté à se genre de pouvoir ne seront pas affecté par ma compétence, tant qu’ils l’utilisent. Sans doute que ma capacité est en partie réduite en possibilité, car en tant qu’humain, ma mutation est également relier au cerveau pour que je la contrôle. Aussi puissant que soit se dernier, il a des limites.

Que pense-t-il du Dôme et de Praedam Hill ? : réponse ici.



Et toi, marionnettiste ?

Je m'appelle Lyss et j'ai 21 ans.
J'ai connu le forum grâce à un top ! et je le trouve Très beau !.
Mon personnage est un inventé créé par myselft of course.
Je ne possède pas de double compte.
Le mot de la fin : Me tarde de vous rejoindre <3 !




Revenir en haut Aller en bas
Andrew Harbinger

avatar
▼ Crédit Avatar : By me

▲ Bavardages : 3

MessageSujet: Re: Dossier confidentiel : Programme D.M.I.O   Lun 12 Nov - 14:43


Raconte nous ton histoire

Ashes to ashes, dust to dust, everything will fade and rust.


Le 1er novembre 1968 à 04 : 33 du matin est né à Vancouver un nouveau connard sur Terre. Qui ? Moi. Andrew Harbinger, du signe astrologique du scorpion, fils de Sam Harbinger et Annah Harbinger. Le premier est soldat, la deuxième est médecin. Toute l’histoire de ma vie, dans ses deux professions.

Je pourrais passer un temps fou à vous raconter les moindres détails de ma petite enfance flou et sans intérêt, mais j’y préfère choisir quelques informations utiles qu’un tas d’inepties. Ainsi, la première chose qui m’a réellement marqué, c’est produit lors de mes six ans. J’eus l’occasion à cet âge, d’expérimenter une biopsie nerveuse puis épidermique, détectant ainsi un « défaut » génétique rare d’une chance sur un million : L’insensibilité congénitale à la douleur de niveau IV. Je me souviens encore de mon médecin, assis sur sa chaise, air arrogant et suffisant sur le visage débitants son jargon médical pour tenter d’impressionner mes parents, qui, de marbre et stoïque n’en semblaient ni broncher ni réclamer des explications.

- « L'HSAN de type IV (insensibilité congénitale avec anhydrose) est la forme d'insensibilité congénitale à la douleur la plus rare et la plus radicale. De type autosomique récessif, elle se traduit par une altération diffuse, sélective et profonde de la sensibilité douloureuse et thermique, présente probablement dès la naissance et associée à des automutilations. La dysautonomie est constante, caractérisée par des épisodes récurrents de fièvre inexpliquée et par une anhydrose généralisée. Un retard mental est souvent présent. La biopsie nerveuse montre une perte sélective des fibres de fin calibre, tandis que la biopsie épidermique met en évidence une absence d'innervation épidermique, une réduction très marquée de l'innervation au niveau du derme, et une disparition de l'innervation des glandes sudoripares. Des mutations concernant le gène TRKA codant pour le récepteur de haute affinité du nerve growth factor (NGF) ont été retrouvées dans tous les cas d'HSAN IV étudiés. »

Ainsi expliqua le grand docteur, tandis que ma mère visiblement amusée, se contenta de lui offrir un visage froid. Mon père, bien qu’il n’en ait rien comprit, le fixa avec tant d’intensité, que ce pauvre érudit s’en retrouva engoncé dans son siège en déglutissant péniblement. Il se racla la gorge et se rappelant peut-être qu’il parlait à des civils, décida de reprendre, cette fois dans des mots bien moins savants.
- « Pour faire simple, votre fils est incapable de ressentir la moindre douleur physique. Votre enfant est un cas rare, puisqu’il ne démontre aucun signe de retard mental, se qui est généralement le cas. Il est cependant recommandé de le faire suivre par un psychiatre enfin de lui expliquer la situation et répondre à toutes questions qu’il se poserait et posera. Au vu des faits, il serait également préférable qu’il est un rendez-vous régulier avec un médecin traitant, afin de s’assurer qu’il ne souffre d’aucune blessure que nous n’ayons pas remarquée. » Curieusement, dés ce moment là, la seule question que je me posai fut : en quoi ne pas sentir la douleur est un défaut ?
12/08/1994

La prochaine chose intéressante qui m’arriva, vint bien longtemps après, alors que je me trouvais à Seattle où mes parents avaient emménagés deux ans plus tôt. En effet, c’est dans cette période, que je décidais après le lycée, de m’inscrire dans une école de médecin militaire. Ce qui m’y a conduit ? L’attirance pour l’action et l’attirance pour le médical. J’avais envie de vivre l’adrénaline permanente, mais j’avais envie de sauver des vies. Noble cause que voilà, vous vous dite sans doute, mais ne pensez pas que ce n’est pas noblesse que je le fais. Non, je sauve des vies parce que j’aime avoir du contrôle sur les autres. Et les blessés, je contrôle leurs vies et leurs morts. Comme ont contrôle le temps d’une montre. Ils sont sur le fil et c’est à moi de le couper ou non. Le contrôle. C’est ce que j’aime.
Ainsi donc, durant sept années, j’allais endurer corps et âme les cours que nos professeurs allez nous faire ingurgités de force, sous la tutelle de l’armée et du corps médical. Soixante-dix pourcent d’entre nous finiraient sur le terrain. C’était ce que je voulais. Médecin généraliste. Envoyé à la baston. Si je savais ce qui m’attendais, j’y aurais pensé à deux fois, mais alors, j’étais jeune et con et pire encore, je ne sentais pas la douleur. Pourquoi la sentirais-je davantage là-bas ? Si seulement j’avais su…
02/02/2004

Après l’école, que tu le veuilles ou non, t’es envoyé au tas. Pas de quartier, pas de pitié. Pas de préparation, pas d’initiation, soudainement dans une base, tu as trois commandements pour un total de mille trois cent cinquante personnes, une section de cent cinquante gars pour un seul médecin et presque un médecin pour trente gars par unité. Autant dire que ce n’était pas la joie. Sur le papier, ça sonnait plus jolie, c’est moi qui vous l’dis. J’avais 28 ans désormais et peu importe l’entraînement subit, je n’étais pas prêt pour la violence du choc à venir.
03/04/2013

J’étais beau avec mon grade de capitaine. Ah, j’avais fier allure ouais. Je ressemblais à un gars de la Seconde Guerre mondiale avec mon faciès. Cigarette au bec presque en permanence quand je n’étais pas au combat, beaucoup s’en étonnaient du paradoxe de ma profession et de cette habitude maladive. Le paradoxe pour moi, n’en était pas que je fumais pour me calmer malgré mon job merdique, non. Le paradoxe, c’était que j’avais mal. Mal à l’intérieur, alors que je ne sentais pas cette dernière normalement. Et pire, encore, le paradoxe était que je devais tuer. Tuer, pour sauver des vies… Le choc entre fiction et réalité dit les gars. Choc mon cul ouais. PUTAIN de révélation ouais ! Moi, je n’avais jamais connu la douleur. La vrai. Je n’avais jamais eut de graves accidents, de mauvais parents maltraitant, pas de problème de santé grave et pas de mort dans la famille. Alors la douleur, pour moi, elle était étrangère. Elle rongeait mon corps, mon âme, mon cœur. Une nécrose impossible à retirer, pourrissant mon esprit comme un arbre pourris de l’intérieur avec ses vermines.

La première fois, j’en ai vomi. Même si j’étais médecin, que j’avais vu des entrailles et des corps ouverts. L’adrénaline, le combat, le feu de l’action, et peu importe ce qui t’entoure, les yeux. Les yeux des soldats. Ils te font confiance, ils savent que tu vas les sauver, même quand ce n’est pas le cas. Et ce qui était un désir de contrôle sur des vies qui n’étaient pas mienne, car je n’en avais aucune sur la mienne, brûlai en un instant pour disparaître. Désormais seul vivrais l’animal blessé et torturé. Seule vivrais la bête noire qui se bat pour survivre. Survivre avec tout et n’importe quoi, n’importe quel prix. Mais toutes choses à un prix et ce prix, c’était mon humanité. Au diable elle s’en alla pour ne jamais revenir. Sous le drapeau américain vivrait désormais le loup parmi les moutons qui vont à l’abattoir.

À la guerre comme à la guerre disent les vieux. Œil pour œil, dent pour dent, je leur réponds. Ici-bas dans le sable et la poussière, l’huile de moteur et la chair brûlé, les cris et les tirs, il n’y a rien. Rien à part l’enfer. L’enfer est la Mort. Le monstre qui sauve des vies pour sauver la sienne, c’est ce que je suis devenu. Un parasite amorphe de l’armée. Je me maudissais chaque jour pour l’être.
12/08/2014

Mes oreilles sifflent. Elles sifflent comme si un serpent était prés de mes oreilles. Et j’entends le bourdonnement de milliers d’abeilles, le sourd battement de mon cœur dans ma poitrine, qui bat la chamade, et j’entends le roulement sourd du sang qui bat à mes tempes. Le murmure de ma respiration, agitée et essoufflée, résonné dans ma cavité crânienne, comme un glas, alors que je tente en vain de calmer cette dernière.

Je ne voyais qu’éclair de lumière éblouissant, le soleil ravageur et de plomb, qui de ses quarante degrés frappe sans merci ni pitié. Je vois le ciel bleu, sans nuage, si beau et pourtant si triste, en cette après-midi violente, où sang coule comme l’eau d’une rivière. Et j’entends des chuchotements, qui devraient sans doute être des hurlements de gorges desséchées de mes camarades, mais je ne peux pas m’empêcher de penser à cette curieuse sensation dans ma jambe, elle me tord les entrailles, mais je n’arrive pas à comprendre pourquoi.

Pourquoi suis-je allongé d’abord ? J’étais en train de courir, je devais me mettre à couvert… Et il y avait les tirs de suppressions, et le rugissement des canons, le grondement des tirs d’artillerie et en tournant la tête, je vois le sable rouge et jaune, ocre et sans perspective. Et alors je plisse les yeux, mes oreilles toujours monstrueusement bruyantes, et je cligne plusieurs fois pour éclaircir ma vue obscurcie. Du sable rouge. Il y avait du sable rouge. Et le sable n’est pas rouge ici. Il est ocre. Du sable rouge.

Alors que cette pensée faisant lentement son chemin jusqu’à mon cerveau, toute ma mobilité, que je n’avais pas remarqué disparut, revint brutalement, et alors que je comprenais soudainement le sens de ce qu’il se passait, comme si le temps jusqu’ici ralentit reprenait son cours, je commençais sans réelle volonté, à me relever.

J’entends tout à nouveau, les murmures sont devenus des cris de détresse, les bourdonnements les coups à rafales des mitrailleuses, les sifflements les ogives qui passent au-dessus de ma tête, dont je remarque les traces blanches dans le ciel, comme pour en balafrer des cieux si azurs. Le roulement sourd devient le moteur des véhicules à mes côtés, par trois, ils tirent, crissant et chauffants, vengeurs jusqu’à dans la fureur et la folie, les flammes infernales, balles qui semblent planer comme oiseau dans le vent, sont orange en contraste avec la montagne de pierre et de roche.

Alors, maintenant, je remarque que je suis inconfortable, installé sur quelque chose de dur et froid. Et je sens aussi des mains sur mon visage, essayant de me forcer à regarder droit devant moi, me suppliant quelque chose que je ne comprends pas. Je sais qu’ils parlent ma langue, mais mon esprit ne suit pas. Au loin, j’entends les retords d’un hélicoptère, autrefois promesse de survie, aujourd’hui curieusement signe de sursis.

S'il y a une chose que j'ai apprise durant ma vie, c'est que paniquer ne sert à rien. Cela vous empêche de penser clairement, elle poussera toutes pensées rationnelles de votre esprit et elle vous fera faire les choses les plus stupides qu’ils vous seront donnés de faire. Pourtant, à ce moment-là, rien, ne m'aurait empêché de paniquer. Secouant ma tête de gauche à droite, pour me libérer de ses mains que je ne reconnaissais pas, je tentais en vain de me débattre. Et alors que je parvenais à rouler inexplicablement sur le côté droit, je remarquai, en plus du sable rouge, un immense trou qui n’était pas là plus tôt. Je baissais mon regard, cherchant frénétiquement les soldats, ceux qui m’avaient aidé lorsque j’étais enfermé dans l’enfer de mon esprit, mais tout ce que je vis, c’était des bouts de chair sanguinolents, des membres arrachés, des corps déchiquetés, leurs visages aux yeux grands ouverts, me terrifiais. J’étais le médecin de l’équipe. Celui qui devait les sauver.

Étrange, comme ici et maintenant, sonner et incapable de bouger, pour la première et dernière fois de ma vie, je sentis du dégoût face à mon impossibilité à bouger. S’il a bien une chose qu’on ne pas dire de moi, c’est que JAMAIS, je ne laisse pas une tâche à moitié accomplit. C’est de la survie pure. Une tâche donnée doit être finie.

Ce n’est que deux heures plus tard, évacué par voie aérienne, encore sous le choc « traumatique » de ce qui s’était passé, que je fus déposé à la base. Tous les blessés évacués et les autres, me regardant d’un air compatissant, me donnèrent davantage envie de vomir. Qui plaignait-il ? Moi ? Je n’étais pas à plaindre. J’étais vivant. Ou peut-être qu’il avait raison… J’étais vivant. Quelle plaie, de vivre dans ce monde. Se monde ou sable rime avec blasé. Ce jour-là, plus que les autres, j’en fus désabusé d’avoir survécu. Sur mon carnet noir, je marquais une autre barre. Un combat de plus survécu. Un décompte de la mort. Je ne chercherais pas à me tuer, mais je ne chercherais pas à esquiver la mort. Quel intérêt ? On meurt tous un jour…
11/09/2015

Les permissions, pour moi, c’était un cauchemar. Les gens ressemblaient à des pantins animés par des créatures de joies atroces et mes parents, je ne les voyais jamais. J’avais trop honte de voir leurs regards sur moi. J’étais trop soûlé de voir la pitié chez les autres, je n’avais pas envie de la voir chez eux aussi. Surtout pas chez mon père. Comment faisait-il lui, pour supporter tout ça, c’était au-dessus de ma tête.

Pendant les permissions, je fumais davantage. Pas que ça dérange plus que d’habitude, le monde entier fume. La Terre fume. Elle crache ses poumons en permanence, c’te pauv’ Gaïa. Pas que j’allais m’en plaindre, si ça pouvais me donner le cancer… En parlant de cancer, le bruit dans la ville est cancer. Si vous saviez comme les bombes au front font du bruit, ici, c’est des bombes qui parlent dans tous les coins de rue. Bon sang, comment je faisais avant est impensable aujourd’hui. J’ai l’impression de fondre de l’intérieur. Des acouphènes à vous en péter les oreilles !

La plupart du temps, je vais dans les bibliothèques. Mais que j’ai envie de lire, mais plutôt que j’ai envie de solitude, de calme. De silence. J’ai envie enfin, de tranquillité. Tranquillité si précieuse, dans ce monde de nuisances sonores. Des fois, si je suis motivé, je pars hors de la ville pour aller vers la forêt de la péninsule Olympique ou pour aller à la chaîne de montagnes des Six Cascades.

Là-bas, le temps est en pause. Y’a personne d’autre que la nature et soi-même. J’vous jure, si un jour y’a la troisième guerre mondiale, je vais me réfugier ici. Cabane dans les arbres à la Tarzan. Au moins je serais pépère. Enfin, c’est bien beau de débiter d’la merde, mais je vais bientôt retourner au front. J’ai l’impression d’avoir le sable qui me colle à la peau. Les gens, ils rêvent de sable chaud et de plage. Moi, je rêve d’herbe et de plaines sans un grain. Qu’ils viennent en Syrie, ses connards de première, ils rêveraient plus que de rentrer dans les heures qui suivent. Et pas de sable chaud.

Ca doit faire ma quatrième perm je crois. Mais je ne m’y fais toujours pas. Sa me sors par les yeux. Je préfère encore faire des cauchemars du champ de bataille. C’est un terrain qui hante, mais qui est familier. Plus familier que cette ville qui fait figure de monstre à côté de celle qu’on voit là-bas. J’vous jure, la plus grosse ville que j’ai croisée, elle devait faire trois cents pélots à tout casser… Et je ne vous parle même pas des villages, trente habitants et encore, quand ils sont au complet. M’enfin, pas que je m’en plaigne, ça me donne moins de boulot pour trouver « les allumés ». Qui s’est ? Les membres de Daesh. Je les appelle comme ça, parce que dans notre unité, je gueule toujours « Let’s light up those bastards ! ». Généralement y’a une grenade ou des tirs de suppressions juste après. C’est plutôt fun, je dois admettre. Pas que je sois pyromane, mais les voir exploser ou les entendre hurler fait partie des rares choses que je veux bien entendre.

Si je devais rêver d’une chose, c’est bien d’être fauché rapidement par un raid. Mort au combat et basta. Ce n’est pas comme si quelqu’un allé me pleurer. Sauvé de mes parents, je n'ai pas de famille. Je ne resterais pas assez longtemps pour fonder une famille. Pas que j’en veille une. Les gosses, c’est trop chiant à gérer.
21/02/2016

Ils m’ont dit que j’étais le seul survivant. J’savais pas si je devais les croire ou me dire que c’était eux qui avaient achevés les potentiels soldats encore vivants. Pas que cela changerait grand-chose, pensez-vous, le résultat était après tout, le même. J’avais était exposé à des radiations, qu’ils m’avaient dit, je devais être mis en quarantaine, parce qu’ils ignoraient encore quelle genre d’énergie avait était lancée lorsque cette salope est tombée du ciel. De qui je parle ? Plutôt de quoi. Une putain de bombe les gars. Une putain de bombe de plusieurs tonnes qui n’a même pas explosée correctement. Je saurais jamais le mot d’la fin de c’te histoire mais une chose est sûre, ceux qui avaient crée l’engin était de sacrés branquignoles ! Même pas capable de faire sauter quelque chose correctement.

Un problème d’amorçage, paraitrait-il. Dans tout les cas, ça ne changeait pas mon problème. Lequel ? Le gouvernement bien sûr, qui d’autre. Y’a qu’eux pour foutre leur nez là où ils ne devraient pas. J’vous le dis, cette histoire elle pue du cul et ça va encore être moi qui vais ramasser les pots cassés. Une opération militaire somme toute normale qui tourne au drame, ça sonne des cloches complotistes quelque part ? Probablement qu’oui. M’enfin, mon principal soucis, c’était que je voulais sortir de cette prison où j’étais et je n’avais pas vraiment de moyen de le faire. J’étais pas suicidaire, alors non, je n’irais pas me jeter dans un grand projet d’évasion qui n’aura aucune chance de réussite, statiquement parlant. Le pire dans tout ça, c’est que depuis quelques temps, ils m’avaient mit dans une cellule séparer comme si j’étais un vulgaire criminel qui avait commis le pire des crimes.

Précaution, qu’ils m’ont répondus, ses connards. Je vais leurs en donnaient moi, des "précautions"… Je ne sortais pas souvent et uniquement pour des tests médicaux fait par des médecins avec des protections antiradiation. J’avais l’impression de porter la peste. C’était agaçant au possible. Je m’étais fait défoncer par une onde de choc, pas Big Boy ! Aux dernières nouvelles Nagasaki c’était le siècle dernier. Et je savais reconnaître une explosion quand j’en entendais une et clairement celle-ci était relativement normale. Si on oublié les soi-disant pics d’énergie détectés surplace. Le pire dans tout ça, c’étais que je savais que j’étais dans la merde. S’ils me gardaient, ce n’est pas par plaisir. Et j’avais ma petite idée sur la question… Je ne savais pas si je devais me sentir stupide de mettre la charrue avant les bœufs ou si je devais faire à l’idée que jusqu’ici, mes instincts ne m’avaient jamais trompés…
05/07/2016




Revenir en haut Aller en bas
Lawrence Storm
# I PROMISE YOU
the sun will shine on us again

avatar
# I PROMISE YOUthe sun will shine on us again
▼ Crédit Avatar : Leria <3

▲ Bavardages : 292

MessageSujet: Re: Dossier confidentiel : Programme D.M.I.O   Ven 23 Nov - 17:52
Bienvenue parmi nous J'espère que tu te plairas ici

Comme tu as pu le voir, nous sommes en "vacances" staffiennes. Nos vies IRL à tous sont légèrement trop chargées en ce moment et nous avons dû délaisser quelque peu nos devoirs sur le forum. En attendant, tu peux tout de même terminer ta fiche et Rp sans problème

Nous revenons tous reprendre le forum en main dès les fêtes passées, tu peux être sûre que toutes les intrigues et notre activité rpgique reviendra dès le mois de janvier

N'hésite donc pas à me signaler dans le sujet adéquat si tu as terminé ta fiche, je viendrais la valider avec plaisir


The Sun Will Shine On Us Again
Revenir en haut Aller en bas
Andrew Harbinger

avatar
▼ Crédit Avatar : By me

▲ Bavardages : 3

MessageSujet: Re: Dossier confidentiel : Programme D.M.I.O   Ven 23 Nov - 17:54
merci beaucoup :D Ne vous inquiétez pas je comprends tout à fait. Je vous souhaite de bonne "vacances" staffiennes et longue vie à votre forum, qui je l'espère, m'accueilleras bientôt ;)


Revenir en haut Aller en bas
Lawrence Storm
# I PROMISE YOU
the sun will shine on us again

avatar
# I PROMISE YOUthe sun will shine on us again
▼ Crédit Avatar : Leria <3

▲ Bavardages : 292

MessageSujet: Re: Dossier confidentiel : Programme D.M.I.O   Ven 23 Nov - 22:37
Merci J'ai hâte de t'accueillir parmi nous


The Sun Will Shine On Us Again
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Dossier confidentiel : Programme D.M.I.O   
Revenir en haut Aller en bas
 

Dossier confidentiel : Programme D.M.I.O

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Call Me Legend ::  :: Présentations-