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 The pain lets you know you're still alive. ☨ Jaime Howlett.

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Jaime Howlett
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MessageSujet: The pain lets you know you're still alive. ☨ Jaime Howlett.   Dim 6 Mai - 23:09


Jaime Howlett.

Nature made me a freak. Man made me a weapon.


Informations Générales



IDENTITÉ :  Jaime Howlett.
SURNOM / NOM DE CODE : Wolverine, expérience 442.

ÂGE : 23 ans.
DATE & LIEU DE NAISSANCE :  29 Février 1996, quelque part en Alberta.
NATIONALITÉ :  Canadienne.

SITUATION MATRIMONIALE : Célibataire.
ORIENTATION SEXUELLE : Lesbienne.

METIER :  Ex-expérience et ancienne machine à tuer, ça constitue un bon CV ? / A un certain passif en tant que prostituée.
LIEU DE VIE : Institut Williams.

AVATAR : Joan Jett. ( + Kristen Stewart sur certains gifs.)
CREDIT AVATAR : J’me suis débrouillée seule !


Parlons un peu de toi


CARACTERE : Avant toute chose, Jaime est quelqu'un de très solitaire : les contacts avec le genre humain - et les autres tocards qui suivent - elle a donné et... Très peu pour elle. Elle se sait capable de se débrouiller seule, peu importe les coups durs qui ont parsemés sa route pour le moins chaotique. Son passé lui a fait don d'un très fort caractère, bien nécessaire au vu de tout ce qu'elle a traversé : elle est un véritable électron libre, et ne donne que très peu de considération aux paroles d’autrui, à condition qu'elle ait daigné vous écoutez en premier lieu. Les réprimandes, les conseils, les bienveillances et toute trace d'autorité n'ont aucune emprise sur elle : si elle a une idée derrière la tête, elle l'exécutera, point barre. Dire qu'elle est têtue est un doux euphémisme... Elle se montre également très irrespectueuse et ce, peu importe qui lui fait face : elle trouvera toujours une remarque désobligeante à vous faire, et tant pis si vous n'êtes qu'un simple commerçant ou une figure d'autorité dans cette belle ville, c'est même tarif pour tout le monde. Elle peut faire preuve d'une violence sans limite, vestige de ses années passées à obéir et à être programmée pour devenir le parfait petit soldat : la prudence est de mise lorsqu'on la côtoie, un mot plus haut que l'autre pourrait très bien signer votre arrêt de mort... De même, elle a conservé une méfiance bien plus accrue que la moyenne et elle doute de pouvoir s'en débarrasser un jour. En tant que soldat, elle se devait de n'accorder la moindre confiance à personne, et les soirs passés dans la rue en tant que fille des rues n'a fait qu'entériner cet acquis : elle en a croisé des individus qui avaient l'air particulièrement charmant de prime abords mais qui se révélaient être des pourritures sans nom dans le fond.

Néanmoins, elle possède son propre code d'honneur qui lui autorise certaines actions, mais pas toutes. Par exemple, elle s'autoriserait sans aucun remords de s'en prendre à un connard qui ne trouve rien de mieux à faire que de pourrir la vie de sa copine, mais ne pourrait se résoudre à tuer sans raison. C'est d'ailleurs un des motifs qui a provoqué son exclusion du centre expérimental qui la retenait... En outre, elle peut se montrer loyale et prévenante lorsqu'elle vous en juge digne, elle a d'ailleurs passé quelques années à protéger ses collègues de clients brutaux et vulgaires, et continue encore de le faire aujourd'hui, sans jamais rien attendre en retour. Elle estime que c'est la moindre des choses, et tente d'équilibrer maladroitement les horreurs qu'elle a pu commettre par le passé...

PARTICULARITÉS : Elle possède le nombre 442 tatoué à l'arrière de la nuque, "cadeau" indélébile laissé par l'armée. Il existe un gaz spécial et à l'odeur très particulière qui la plonge dans une rage folle et meurtrière si jamais elle la respire. S'il était utilisé pendant sa formation en tant qu'arme de destruction massive, tous les échantillons ont été, aux dernières nouvelles, détruits par l'armée. Le tatouage offert avec ton entrée sous le Dôme s'étale sur son avant-bras gauche... Heureusement qu'il n'est visible que sous certaines conditions, mais paye ta stigmatisation quoi.




Be careful of the... race


Un institut pour mutants... Et pourquoi pas une garderie ? Que pense ce personnage du complexe géré par le Professeur Williams ? Pourquoi ? : Elle déteste l’endroit : après avoir passé la moitié de sa vie dans ce qu’elle suppose être une base secrète appartenant à l’armée, elle s’est retrouvée abandonnée ici sans plus de cérémonie quand son dossier à été classifié et considéré comme un parfait échec. L’Institut et ses lois lui passent au dessus de la tête : elle ne compte pas s’y plier comme le font docilement tous ces naïfs écervelés…


Où en est-il de sa manipulation de pouvoirs ? Et d'ailleurs, quels sont-ils ? : Elle possède un facteur guérisseur qu’elle n’a aucun besoin de contrôler puisqu’il a le bon goût de s’enclencher à la moindre blessure, qu’il s’agisse d’une simple égratignure ou de dégâts mortels pour tout individu normalement constitué. Et, à l’origine, il s’agissait là de son seul don mais les années passées entre les mains de ses enfoirés de militaires apportèrent des malédictions supplémentaires : pour répondre à leurs attentes et faire d’elle l’arme idéale sur les champs de bataille, son corps subit diverses modifications : son squelette fut renforcé à l’aide d’un métal ultra-résistant et méconnu aux yeux du grand public, on lui implanta des griffes rétractables composées de la même matière au niveau des avant-bras. Elle possède donc l’habilité de les faire sortir à sa guise, et n’hésite pas à s’en servir lorsqu’elle se bat – de toute façon, c’est ce qu’on lui a appris à faire. Pour finir, elle possède des sens plus développés que les hommes lambdas : sa vision, plus perçante, lui permet de voir plus loin, son ouïe l’autorise à percevoir des bruits que la plupart se contente d’ignorer ou n’entende pas et, enfin, son sens de l’odorat la rend capable de reconnaître personnes et objets en fonction de leurs senteurs.

Que pense-t-il du Dôme et de Praedam Hill ? : Une prison. A ses yeux, tout ça n’est qu’une prison… Ou un réservoir particulièrement élaboré de cobayes. Elle compte être la première à trouver le moyen de s’enfuir de cet endroit maudit, et de tous les narguer une fois de l’autre côté.



Et toi, marionnettiste ?

Je m'appelle Alex ou Lola, c’est au choix et j'ai 19 ans.
J'ai connu le forum grâce à la divine fondatrice et je le trouve beaucoup trop canon !!
Mon personnage est un INVENTÉ créé par mon cerveau endommagé !
Je possède un double compte, et c'est Lucifer, le loup-garou pas content..
Le mot de la fin : SNIKT !





I hurt myself today to see if I still feel I focus on the pain the only thing that's real. Try to kill it all away but I remember everything. Everyone I know goes away in the end, I will let you down I will make you hurt.

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Jaime Howlett
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MessageSujet: Re: The pain lets you know you're still alive. ☨ Jaime Howlett.   Dim 6 Mai - 23:10
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Raconte nous ton histoire

Life is a gift...



6 Juin 2000, école maternelle de Redcliff.

Madame la Directrice,
Je tenais à vous faire part de l'incident qui a eu lieu aujourd'hui, durant la récréation de 14h30. Au cours d'un chahutage à première vue sans conséquent, Aidan a bousculé Jaime, lui faisant perdre l'équilibre. Si la chute aurait pu être bénigne, la petite s'est heurtée assez violemment à l'arrête du trottoir : son avant-bras semble être cassé au vu de l'angle assez inquiétant que celui-ci présente. Si la fillette n'a pas émis la moindre plainte, nous l'avons emmené à l'écart, le temps que sa mère ne vienne la chercher.

Une demi-heure plus tard, Sarah est arrivée, son air partagé entre l'inquiétude et une vive colère, et a exigé de voir sa fille dans les plus brefs délais. Quelle a été notre surprise lorsque nous avons retrouver l'enfant en train de jouer paisiblement dans la pièce, usant de ses deux bras comme à l'accoutumé. La mère est entrée dans une rage folle en nous accusant de mensonge et en nous assurant qu'elle ferait remonter l'affaire, et les choses auraient pu s'envenimer davantage lorsque Jaime a pris la parole.

« Ne crie pas, Maman. J'avais mal, mais c'est guéri. Ça s'est réparé tout seul ! »

Il s'agit là de ses paroles rapportées, et elle a secouer son bras pour prouver que tout allait bien. Je ne sais pas encore s'il s'agit d'une mauvaise blague venant de sa part, ou si nous avons tout simplement fait erreur, mais il m'a semblé plus judicieux d'en conserver une trace quelque part.

Miss Brittany April.



Et c'est ainsi que les choses commencèrent : un simple incident, et un fichu rapport rédigé par une instit' un peu trop consciencieuse et appliquée dans ce qu'elle faisait. Peut-être était-elle aussi quelque peu régressiste, mais ça elle n'avait aucune preuve concrète à ce sujet. Dans tout les cas, cela signa leur départ de Redfliff. Si elle n'avait pas compris toutes les motivations de sa mère à l'époque, elle avait bien remarqué l'air consterné et un peu effrayé qu'avait sa mère, dans les moments où elle se pensait seule. Jamais elle n'osa l'interroger à ce sujet, mais cela ne manqua pas de la perturber...

Son arrivée à Lake Louise marqua un changement dans son comportement : déjà, elle délaissait l'école maternelle pour entrer en primaire, dans une classe emplie d'inconnus qui ne lui inspirait aucune confiance... Et, très vite, elle fut laissée de côté : les autres semblaient la craindre, mais ça n'empêcha pas quelques petits malins de venir l'embêter à intervalle plus ou moins régulier. Leurs taquineries allaient des simples propos moqueurs à des coups sans conséquents... Du moins, dans les premiers temps. Trois années supplémentaires s'écoulèrent avant que les choses n'empirent réellement : Jaime était à présent considérée comme une véritable pestiférée, les seules paroles qui lui étaient adressées se limitaient à des insultes toutes plus horribles les unes que les autres, et les coups qu'elle recevaient se faisaient toujours plus nombreux... Sans jamais laisser la moindre trace. Il lui était pourtant arrivé de se retrouver avec un œil au beurre noir, et autres égratignures bien visibles, mais elles finissaient toujours par disparaître avant son retour à la maison et elle se gardait bien d'en dire le moindre mot à sa mère. Elle essayait de se persuader que, au bout d'un moment, ce petit manège finirait par lasser les autres et qu'ils finiraient enfin par la laisser tranquille...

Elle idéalisa grandement son entrée au collège, espérant que le fait d'arriver dans un nouvel établissement résoudrait tous ses problèmes, les faisant disparaître comme par magie. Si les premiers mois au sein de ce tout nouvel environnement eurent tendance à la conforter dans cette idée : la majorité des élèves l'ignoraient tout bonnement. Si cette placidité la déconcerta - elle s'attendait presque à voir un groupe composés des plus populaires l'encercler pour lui tendre un piège -, elle finit par s'y habituer et pu enfin se détendre et se reposer dans un cadre scolaire, chose qui ne lui était plus arrivée depuis de biens longues années... Elle parvint même à se faire une amie en la personne d'Hope, une fille du même âge qu'elle et qui semblait tout aussi timide. Elles s'étaient retrouvées l'une à côté de l'autre dans un cours quelconque et, après plusieurs heures passées ensemble, elles prirent bien vite l'initiative de ne plus se quitter. En apprenant à se connaître, Hope se révélait être brillante et intelligente, un peu casse cou et très taquine. Toutes deux firent les quatre cent coups dans l'établissement, sans jamais se faire prendre. Les années passèrent, rythmées de milles et unes bêtises, et qu'est-ce que ça les amusait !

Malheureusement, les choses ne durèrent pas. Pour une fois, les autres étudiants n'étaient pas impliqués - du moins, pas au début. Pour célébrer la fin de leur études et leur future entrée à l'université, Hope et Jaime eurent une nouvelle et brillante idée, qui consistait à venir se percher sur l'un des toits des bâtiments principaux, et allumer plusieurs feux d'artifice pour distraire l'intégralité des élèves. Elles avaient tout prévu, et leurs sacs n'étaient non pas remplis d'affaires de cours, mais d'explosifs en tout genre qui promettaient déjà un spectacle resplendissant. Dans un premier temps, tout se passa pour le mieux : leur escalade pour gagner les toits se déroula sans encombre et, très vite, elles se courbèrent pour rapidement disposer les fusées. La dernière ligne droite approchait : Jaime se saisit de son briquet, mais Hope le lui chaparda et s'éloigna bien vite d'elle, la narguant et lui répétant que ce serait elle la première à allumer une de leur surprise volante. Si l'ambiance était bonne enfant et emplie de rire, cela ne dura pas : comme au ralenti, Jaime pu voir le pied de son amie se rapprochait très - trop - vite du bord, de la gouttière qui ne la soutiendrait jamais.

« Hope ! Arrête toi, s'il te plaît ! Fais a... »

Trop tard : déjà son expression changeait, et elle perdait l'équilibre. Le briquet la précéda dans sa chute... Mais la mutante se précipita sur elle, la prenant dans ses bras et la serrant tout contre elle pour la protéger au maximum, se débrouillant pour présenter son dos au sol qui se rapprochait à une allure fulgurante.

L'atterrissage du être particulièrement brutal, parce qu'elle n'en garda aucun souvenir. Ce fut un blackout total qui dura quelques minutes tout au plus, et les premières sensations qui lui revinrent se présentèrent sous forme de secousse. Puis, son ouïe lui revint, lui faisant parvenir des questions toutes porteuses de la même idée : était-elle morte ? Une voix, plus proche, l'appelait sans cesse et la priait de revenir, d'arrêter de faire l'idiote et d'ouvrir les yeux. Malgré les sanglots qui la troublait, elle n'eut aucun mal à savoir qui l'interpellait de la sorte. Hope. Et ce fut peut-être la seule raison qui la força à ouvrir les yeux et à se redresser difficilement, douloureusement. Une seule personne la prit dans ses bras, tandis que le reste du groupe qui l'entourait à présent eut un mouvement de recule, ainsi que quelques cris de stupeur. Elle comprenait pourquoi : suite à une telle chute, elle aurait du mourir. Le sol présentait une tâche sombre, son propre sang, et au vu de la quantité toute personne normalement constituée aurait succombé, mais cela expliquait la douleur qui irradiait de l'arrière de sa tête. Son bras gauche et ses jambes la lançaient également, et elle avait clairement l'impression que ses os se ressoudaient, lentement. Son regard encore dans le vague croisa celui de son amie - de sa seule amie qui, au moins, ne s'en était tirée qu'avec quelques égratignures.

« Jaime ... ? »

Pas besoin d'être un génie pour le comprendre : sa mutation venait d'être révélée au grand jour, et de la façon la plus éclatante qui soit...

Depuis ce jour-là, Jaime n'eut jamais l'occasion de revenir chez elle. Suite à sa chute et à son supposé décès, la police avait été prévenue. Les uniformes bleus furent bien vite remplacés par des ensembles kakis, et elle fut traînée hors de l'enceinte de l'établissement comme la pire des criminelles. Si sa jeunesse lui apparaissait comme un enfer, elle venait de gagner le centre du Purgatoire : on l'entraîna dans un complexe militaire, la privant de tous ses effets personnels pour la réduire à un état quasi animal, ne lui laissant qu'un débardeur blanc, un pantalon et des chaussures de la même couleur, et la torture commença.

Dans un premier temps, on étudia l'étendue de ses capacités : quelle pression supportaient ses os avant de se rompre, combien de temps pouvait-elle tenir sous l'eau avant de perdre connaissance, quels étaient les effets des brûlures sur son corps. Ils allèrent même jusqu'à l'acide, il lui semble, mais la douleur était telle qu'elle perdit connaissance. Encore. C'était monnaie courante au vu de ce qu'elle subissait, mais jamais ça n'arrêta ses tortionnaires, qui découvrirent une particularité qu'elle-même ignorait : suite à une souffrance particulièrement atroce, tout son corps se cambra, et d'entre ses jointures jaillirent trois griffes, faites d'os. Hagard et dépassée, elle tenta vainement d'attaquer l'un de ceux qu'elle qualifiait de soldat... Avant de se prendre un coup de crosse en plein visage, la plongeant dans l'obscurité.

Lorsqu'ils arrivèrent au bout de leurs tests macabres, ils firent d'elle un véritable cobaye en la modifiant génétiquement : se basant sur leurs recherchent, ils parvinrent à mettre au point un sédatif assez puissant pour la plonger dans un profond sommeil et "l'améliorèrent" : un métal rare et on ne peut plus résistant fut coulé dans son corps, venant envelopper ses os pour les renforcer et les rendre incassables. Ce cadeau empoisonné s'accompagna d'une amélioration de tous ses sens, ce qui manqua de la rendre folle lorsqu'elle reprit connaissance.

Les militaires voulurent la transformer, faire d'elle une arme parfaite, meurtrière et silencieuse : à l'aide de méthodes qui ressemblaient de très près au lavage de cerveau, ils lui firent quasiment oublier toutes traces d'humanités, l'entraînant ensuite à l'art du combat, et aux tactiques militaires. Mais son esprit se rebellait sans cesse, et elle repoussait ce savoir et ce que ça impliquait, tentant coûte que coûte de garder le contrôle et de rester elle-même. A l'aide de ses griffes désormais en métal, elle ôta la vie à un de ses gardes en tentant de se soustraire et de fuir. Si elle s'en veut encore, elle estime qu'elle n'a pas eu le choix et qu'elle se trouvait acculée.

Pour la contenir, une sorte de gaz fut crée : après plusieurs essais, ils mirent au point une substance chimique qui parvenait à coup sûr à la plonger dans une rage folle et meurtrière. Enfin, ils tenaient la formule magique d'une machine à tuer impossible à éliminer ! Ils avaient même l'espoir de pouvoir en produire plusieurs, des "comme elles" : il ne suffisait que de quelques manipulations chimiques à l'aide de son sang, et le tour serait joué...  

Seul hic à tous leurs beaux projets, Jaime finit par trouver une parade à leur gaz : un jour, lorsqu'elle le sentit et qu'elle se sentait partir, elle trouva la force de placer son poing juste sous son menton, et sortit les griffes. Se mettre hors d'état de nuire était la seule solution pour éviter les bains de sang. Découragés par cet échec cuisant, ils récupérèrent le corps inerte de la jeune femme - qui avait bien grandi au cours de ces cinq ans de captivité - et l'abandonnèrent dans le dôme, la confiant au bons soins de ce Professeur Williams... Et lui souhaitant bien du mal avec cette tête de mule.

Depuis, Jaime erre entre le Manoir et la ville, sans jamais réellement trouver sa place : elle déteste l'ambiance bonne enfant et niaise qui règne dans l'imposante bâtisse, et cherche la meilleure façon de la fuir, et tant pis si elle doit user de ses charmes et de son corps pour s'échapper. Il lui arrive pourtant d'y retourner, en pleine nuit le plus souvent, lorsque les Hommes se sont défoulés et ont évacués leurs fantasmes inavouables...





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Lawrence Storm
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MessageSujet: Re: The pain lets you know you're still alive. ☨ Jaime Howlett.   Mer 13 Juin - 17:44
Fiche Validée !!!

Welcome to the dome


Félicitation à toi Tu as réussi l'épreuve de la fiche de présentation Encore une toute petite étape et tu pourras te joindre à nous officiellement Ne t'inquiète pas ce n'est rien de très compliqué Il te suffit juste d'aller te recenser dans les divers sujets du forum

Je te laisse donc aller indiquer le pouvoir de ton personnage s'il s'agit d'un mutant, son métier, sa race et enfin la personnalité qui le représente sur le forum.

En espérant que tu te plaises parmi nous Je te souhaite une nouvelle fois la bienvenue et bon jeu sur Call Me Legend

Jaime me fait tellement de peine Je te valide avec tristesse et je lui fais plein de câlins



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Jaime Howlett
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MessageSujet: Re: The pain lets you know you're still alive. ☨ Jaime Howlett.   Mer 13 Juin - 20:31
Yeaaah, merci !

Faut pas s'en faire pour elle, c'est une grande fille, elle se débrouille très bien ! Mais elle accepte les câlins avec plaisir.



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Vincent Van Gaugh
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MessageSujet: Re: The pain lets you know you're still alive. ☨ Jaime Howlett.   Dim 17 Juin - 12:06
Je suis ultra fan de cette jeune femme -même si elle fout la pétoche à Vincent 


- Nymph-
This city looks so pretty, do you wanna burn it with me?
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Lucy Cold
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MessageSujet: Re: The pain lets you know you're still alive. ☨ Jaime Howlett.   Dim 17 Juin - 14:03
Bienvenue



Sang gelé, coeur chaud.
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MessageSujet: Re: The pain lets you know you're still alive. ☨ Jaime Howlett.   Dim 17 Juin - 19:28
Vince : Merciiiii ! Et faut pas avoir peur, tant qu'on la cherche pas, elle est pas méchante. chat:

Lucy : Merci !



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MessageSujet: Re: The pain lets you know you're still alive. ☨ Jaime Howlett.   
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The pain lets you know you're still alive. ☨ Jaime Howlett.

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